‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 16 sur 185 · Welck., iWd., p · texte numérisé non relu

Welck., iWd., p

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tragédie, t. 111, p 59). four PhrynicniiS, à la <i flerence de Chérilus, et même de Pratiuas, on cite ne lui -i |

rait, -elon le mêmecritiqu i une peine inutile <jne d"> vouloir les di-tnhuer en remarque plus loin (p. 93) que le nombre des I Pratiuas (dix-huii) est bien loin de ce qu'il devrait eue (quatre-\ seize), pour qu'elles formass -nt, avec ses treine-deux drames saiyririques, des tétralogies; d'auir> part il est frappé, dan- le cbyle et de ses successeurs, d'une disproportion toute contiaire. il n'y trouve pas, il s'en faut de beaucoup, a<-sez de drame- ies pour

que chaque tétralogie ait pu avoir le sien. De là cette duunle conclure que peut être, cliez les derniers, le drame satyrique a été remplacé quelquefois par une quatrième tragédie d'un geire plus tempéré, à dénomment beureux, comme VAlceste (voy \ ni.),

comme VOreste (voyez Orest. Argum. et scbol., ad v. 'oK'jï, et qu'au temps du premier le draaie satyrique a pu être accouple à une seule uagédie ou composé ei joué isoléoient. Concluons qu'il e->t bien difficile de savoir quand l'usage de la tétralogie a commencé, et qu'on ferait peut-être sagement de se résigner à l'ignorer, comme tant d'autres points obscurs de l'origine des arts.

1. Escnyle lui-même a donné des tétralogies sans aucun lien trilogique, celle-ci entre autres dont parle l'argument des Perses : P)onée, les Perses, Glaucus de Potnie(vo\ez God. Hermann, d? ,£schyli Glaucis, 1812; Opusc, 1827, t. II, p. 59), Prcméthée, draine >atynque. Disons cependant que Welcker {ibid.. p. 470 et suiv.) a fait bien hardio ent des trois tragédies une trilogie, non pas de sujet commun, mais de sujets simplement analogues, en supposât que, dans la première, Phinée comprenait parmi ses prédictions aux Argonautes même ces triomphes des Grecs sur les Barbares célébrés par la seconde, et que, dans la troisième, le dieu marin Glaucus. substitué par lui à Glaucus de Potnie, racontait la victoire contemporaine de Gélon sur les Cartbaginois. Il lui a même paru que lorsque Aristote (Poct., xxin) cite la défaite des Perses à Salamine et celle des CartnaginoU en Sicile, arrivées, disait-on cf. Hérodote, VII, 155), le même jour, comme exemple d'événements qui , liés par le tem:>s, ne se tiennent réellement pas, il a fait allusion à leur rapprochement dans la trilogie d'Eschyle. Ces conjectures n'ont point passé sins contradiction. Vovez, entre autre-, E. A. J. Ahrens ASschyl [vagin., 1842, éd. F. Didot, p. 193 sqq.

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