‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 153 sur 185 · lphig. Aulid., 1522 sqq. — 2. De Nat. rer., I, 85 sqq · texte numérisé non relu

lphig. Aulid., 1522 sqq. — 2. De Nat. rer., I, 85 sqq

3. Parmi ces traits, il y en a un, v. 235, qui semble établir un rapprochement ente la beauié d'Iph génie et c lie des images de la peinure, TtoèTro'j at1' wç èv ypasaî:. C'est ainsi qu'un peu plus tard Euripide llecub.. 558) a parlé ne la beauté de l'olyxène : «.... Elle sai it sa obe près de l'épaule, et la déchirant jusqu'à la ceinture, elle découvre «,n ^ein beiu o> siuie celui d'une statue.... fma-rou; t' sôsiÇs TTéova 6', bçàyi/pLOTo;.» (Voyez plus loin, liv. IV, chap. u.) Il y a de cet anachroîisme par lequel les tragiques precs trans, ortent dans les temps hé- •oïques les arts de leur temps, d'autres exemples encore (voyez Eschyl. Eumen., 50; Eurip., Hippolyt., 1009; Troad.y 682, etc).

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prompte et certaine de la priae de Troie par l< Elle célèbre hautement cette victoire et s'en i avec une joie cruelle et pourtant affectée, | images. Elle termine par des vœux pour les vainque o ou plutôt elle leur adresse une menace que le chœur ne peut comprendre, mais dont le sens n'échappe pas à la pénétration du spectateur, effrayé de cette révélât on inattendue :

« .... S'ils savent respecter les dieux de la ville, de la terre qu'ils ont conquise, s'ils s'abstiennent de violer leurs i demeures, ils ne trouveront pas eux-mêmes la mort au sein de la victoire. Puissent-ils, résistant à un désir sacrilège, ne point

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