‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 29 sur 185 · Po't., xv, xxv. Cf. Dionys. Hal. , de Yet. script · texte numérisé non relu

Po't., xv, xxv. Cf. Dionys. Hal. , de Yet. script

2. Arist., Pnet., xvm. Un critique un peu part.al pour Euripide, l'auteur ileYEuripides restitutus, J. A. Hartung, t. II, p. 35P, de son livre, efface de ce passage d'Ar.s-tote la différence qui y est marjuée entre Euripid^ et Sophocle quant au bon emploi du chœur, et. au moyen d'une corection qu'on peut trouver arbitraire, oppose la pratique de l'un et de l'autre à celle d'Agaihon et des poètes tragiques qui ont suivi.

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imliers disg qu'on De renvoie pas, mais auxqu<

par un froid accueil et des manières indifférentes, on l'ait

si'utii; qu'ils sont de trop.

Une chose: fort ordinaire à Euripide, et que Sophocle se permit que fort rarement, par exemple dans son Hipponoûs1, c'est de se servir du chœur, comme les omiques dans leurs paraisses, pour entretenir le public, non pas du sens caché de ses tragédies, ainsi qu'on faisait avant lui, mais de sa personne et de ses affaires. Il le chargeait familièrement de ses commissions,

<-t cela avec si peu de mystère, qu'il lui est une fois arriva, dit-on ■, dans sa Danaèy faisant parler uue troupe de femmes, d'employer, par inadvertance, des terminaisons masculines, parce qu'en effet c'était alors lui qui parlait.

lai plus d'une occasion, il ne s'est pas fait scrupule d'introduire dans ses tragédies, particulièrement, nous le verrons, dans ses Phéniciennes, dans son Elcctrey la satire et même la parodie de ses rivaux; il le- a aussi, comme eux, très-souvent* tournées à la louange de sa patrie, et mêlées d'allusions aux conjonctures présentes, mais d'une manière moins indirecte, et par là moins ingénieuse. Ses Héraclides, ses Suppliantes, sont trop visiblement, avec drs sujets fabuleux et sous des noms anciens, des tra.

a de circonstance, et l'on trouve des intentions de jjenre jusque dans son Andromaque,

Des productions où se confondaient tant de desseins différents, qui se mélangeaient de politique, de critique littéraire, de morale, de philosophie, de rhétorique, ne pouvaient échapper à quelque incohérence; brillantes par les détails, elles devaient pécher par l'ensemble. Ce n'est pas que, sous le rapport de la composition, Euri-

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