‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 68 sur 185 · Diog. Laert., V · texte numérisé non relu

Diog. Laert., V

2. Voyez Fabric. , Bibliolh. grrc, t. II. p. 288, Harles ; Osant)., ad Àthen., VI, p. 413 ^q j. R;mke. de Aristoph. vita, etc. — 3. Plu* tarch., Non posse suaviter vivi secundum Epicurum .

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disait-il, la moitié do son royaume, pour le voir triompher j

il Qfl ^Vn montra pas moins généreux envers le vani'i h ni-,

et paya de bonne grâce l'amende à laquelle l'avaient condamné les Athéniens, pour ne s'être pas trouvé aux fête» de Bacohus*.

Tous ces détails sont précieux à recueillir. Ils nous montrent la tragédie grecque encore Qorieaante vers la tin du iv* siècle. Mais à l'importance des poëtefl s-mble avoir Miccédé celle des comédiens, auxquels a passé la jaune tragique, qui ont leurs Factions de rois, que se disputent la (inVe et l'Asie. Un retrouve plus tard Athénodore et Thessalus en compagnie d'un troisième tragédien, Aristocrite, à Suse, aix noces du conquérant, OÙ les fait figurer, dans les divertissements de toute sorte qui en signalèrent la fête, un minutieux récit de l'historien Charès*. Sans doute qu'ils firent encore leur rôle, avec beaucoup d'antres, parmi les trois mille artistes qui vinrent de Grèce, quelque temps après, prendre part aux magnifiques jeux ii'Ecbatane\ Nous avons vu nous-mêmes un autre Alexandre, promenant à la suite de ses armés victorieuses, dans les capitales de l'Europe, et jusqu'aux confins de l'Asie, notre tragédie et acteurs. Au Macédonien succédèrent sur les trônes asiatiques des souverains grecs ou d'origine grecque, qui dans leurs villes nouvelles, peuplées en partie par la Grèce et faites sur le modèle de ses villes, dans leurs Antiochies, leurs Séleucies, leurs Antigonies* et tant d'autres imitations de la patrie, dont ils couvraient leur empire étranger, attiraient près d'eux, par l'appât des honneurs et du gain, la foule aventureuse de leurs compatriotes. Ces colonies d'ambitieux accueillaient, on doit le croire, avec plaisir, dans leur exil, les interprètes d'une poésie qu'ils oubliaient au pays des barbu. « l)ouce parole 1 » durent-ils s'écrier plus d'une fois, en

t. PluUroh., Vit. Alex., iv, vin, xxix. Cf. De fû ' Il t.; Arri.m., ■.. VHI, ',.— •!. Atl.ni., Drtpn., Ml . .1 o., Ya\ VIII, 7. — 3. Pluiarch., VU. I u. Cf. lxvix ; Arri&n., I l

Alex., VU, 14. — k. Dio I. Sic , XX, 108.

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