‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 82 sur 185 · ht. t.iv , vil, i, 2; Val. Max , IV, 2. — b. • I · texte numérisé non relu

ht. t.iv , vil, i, 2; Val. Max , IV, 2. — b. • I

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Vil, 32.

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sur l'art de , qui, justifiant i iffi-

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gestes, à l'expression de tous les sentii

idées; qui, pai d'une ml

pièce, faisaient à eux seuls l'office d'une 1 :

car ce ne fut qu'assez tard, à ce qu'il semble, que dans les représentations des pantomimes chaque personnage eut son représentant5. On sait avec quelle passion emportée, effrénée jusqu'au scandale, Les Humains de l'empire, dans leur sensualité, s'attachèrent à cette po> du corps, la seule qui leur restât et dont ils lussent dignes. Qu'était devenue l'autre int ? Quelque

chose de bien humble, de bien subalterne, le programme, le livret de la pantomime. Stace vendait, pour vivre, au pantomime Paris les prémices de son A'j" ripide,

Sophocle, Eschyle, ne vivaient non pins, j'entends de la vie des poètes, que par la grâce des histrions qui voulaient bien danser leurs vers, dans ce temps où on dansait toutes choses, jusqu'aux récits de l'épopée, jusqu'aux plaido)ers et aux panégyriques*. C'est par cetre dernière traduction que finissait la tragédie grecque5, traduction plus fidèle que bien d'autres, quoique cependant, réduite à un seul genre d'expression qu'il lui fallait souvent forcer pour se faire entendre, elle ne pût échapper elle-même à l'exagération . Pylade, jouant Hercule furieur , lançait des flèches sur le peuple, et il répéta impunément cet insolent jeu de théâtre dans l'appartement d'Auguste, qui ne trouva pas mauvais que l'acteur en usât avec lui sans cérémonie, comme avec le peuple6. Un autre comédien,

1. Manil., Àshon., V, 476; Lucian., de Saltat., lxvi, etc. — 2. Apul., Metam., X. — 3. Juven., ïat., VII, 87. — 4. Suet . Xer., liv ; Plia., Panegyr. Traj.,u\, etc.

5. C'est ce que dit des Trachiniennes de Sophocle, Arnobe, Adv. nation., iv, 35; des Troyennes et de l'ion d'Euripide une inscription en l'honneur d'un pantomime du nom de Pylade , peut-être du fameux Pylade, qui a^ait, à ce qu'il semble, introduit sur la scène mimique ces deux tragédies Voyez Orelù, Inscript, lat. sélect. , t. I, p. 460. n» 2629.

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