Exod., XV
2. Voyez Ezecliielis tragici judaicarum tragœdiarum poetœ Exagoge, seu eductio Hehrœorum, grœce, ex libro IX Etuebit de Pr<rporat evang. et seorsim latinis versibus expressaet notis itlustrata per 1 Moreilum, Pans, e typogr. Steph. Prevosteau , lol'u. Voyez aussi l'édition critique qu'a donnée récemment de ces fragments ainsi que du X? ff-roç Tzâvyu>v, dans ses Christianorum poetaruin reliquiae dramaticcT, M. F. Diïbner (Scrip. grœc. biblioth., Eurip.. t. II, F. Ludot, 1846),
3. M. Ch. Magnin pense que la Sortie d'Egypte a pu être représentée sur ces nombreux théâtres élevés en Judée par Hé ude, et où un des familiers de ce prince, iNicolas de D;imas. avait donné avec succès des comédies et des tragédies, dont sa Suzanne rappelée plus haut. Voyez l'article du Journal des Savants, avril 1848, p. 193 et suîv.. • u M.*Ch. Magnin a discuté savamment et judicieusement les questions relatives à la date d'Ezéchiel, au caractère et à la représentation de son drame, accompagnant cette dissertation d'une fidèle et élégant? traduction des fragments de ÏEZiyufT).
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par les Médicis, puis dans les premiers monuments de l'art des Aide et du Bavoir des Lascarie, <|ui di eu
un Ire lus chefs-d'œuvre dans loue l'Euro utot il se monire sur ces doctes scènes que lui cou acre pieusement l'érudition dans les collèges, dan- lei académies, quelquefois à la cour des princes. Pour n'en citer qu'on exemple, le plus mémorable de tous, ce fut par une représentation de YQ roi, ou du moins de la
traduction fidèle qu'eu avait faite un noble vénitien, Orsalto Giusiiniano, qu'en 1585 les académiciens de Vioence inaugurèrent le fameux théâtre olympique, ouvrage de Palladio. Au déuoùment parut, dans le rôle principal, le poète Louis Grrotto, à qui sa cécité avait lait donner le nom de CÙCO d'Atlrid : comme cet acteur de l'antiquité qui, dans le rôle à'EUctrt, avait veis^ SUT l'unie de sou propre fils des Larmes véritables1, il puma de même, au naturel, les douleurs de l'aveugle ihébain1. Il est bien vrai que, près d'un siècle auparavant Yllippolyte de Sénèque, ce Sophocle d'une scène dépravée, avait obtenu h Rome un honneur tout semblable, joué de même par un homme illustre, le savant Inghirami, qui représenta Phèdre et en ^arda le nom1 ; plus, joué dans son texte original, comme l'é:aient quelquefois, à cette époque, non-seulement en Italie, mais en France, en Aile en Antdetjrre, les pro-
ductions bonnes ou mauvaises, mais égale i eut révérées, à titre d'anciennes, de la muse latine. iSéuè jue fut, avant les tragiques ,^iecs, le maître des modernes; c'étail lui, pour se borner à cesul exemple4, qu'imitait d *jà au xtv* siècle l'Italien Mnesato; et, Lorsque, après YOrfeode