‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 90 sur 185 · Diod. Sic, 1.27.-3. Vuw m. T. iss uade, Notul mSvpp · texte numérisé non relu

Diod. Sic, 1.27.-3. Vuw m. T. iss uade, Notul mSvpp

— 4. Aj . B th., II, i.

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donc, le vieux Danaûs porte à la ville les rameaux i tonn's de bandelettes, symboles sacrés du malheur suppliant, qui viennent de lui être présentés; lui-même annonce qu'il va se rendre a l'assemblée pour ampuyer de ses prières les prières du vieillard, et prenant Danaïdes, il les laisse dans le bois sacré sous la garde des dieux. Elles ne tardent point à apprendre de leur père que le peuple d'Argos les accepte comme hôtes et embrasse leur cause. Cependant, au milieu de leurs transports de joie, Danaûs a aperçu, de la colline où il était monté, un vaisseau qui aborde, et d'où sort une troupe d'Égyptiens. Il quitte de nouveau ses filles, qui feraient prudemment de le suivre, et s'en excusent assez mal sur l'accablement où les a jetées la crainte', pour leur aller chercher, à Argos, des défenseurs. Quoiqu'elles le retiennent et qu'il s'arrête lui-même sur la scène plus longtemps que ne le permet une situation si critique, il prévient à temps Pélasgus, qui accourt délivrer les suppliantes au moment où, sans respect pour le bois sacré qui leur sert d'asile, pour les statues des dieux auxquelles elles s'attachent, les Égyptiens vont les entraîner vers le rivage. Entre le roi des Pélasges et le héraut des fils d'Égyptus s'engage une dispute violente, bientôt suivie d'une déclaration de guerre; et la pièce se termine par des chants, où le chœur exprime à la fois sa reconnaissance pour la générosité de Pélasgus et ses craintes sur l'issue de la lutte qui va commencer.

1. Apollodore, Biblioth., II, I, et Pausanias, Corinth., xvi, le nomment Gèlanor. — 2. V. 737 sqq.

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