‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 98 sur 185 · LES SUPPLIANTE · texte numérisé non relu

LES SUPPLIANTE

,i saite d'une troup adronl ra\ ir une

• funeste aux rav.sseurs.... La terre dts Pi

feura corps tombés ta m it sous le couteau di

Chaque è\ ouse privera de la vie son époux, lui plongeant dans ii un fer à double tranchant. Qu'ainsi Vénus visite mes

ennemis ! Une B( nie ne tuei a point le com] agnon d< :be ;

l'amour amollira son cœur, era son com

choisir, elle aimera mieux être appelée iâche que sangui-

nair • '. »

N'entrevoit-on pas dans ce passade la situation qu'ont développée depuis, peut-être d'après des souvenirs du ituàire grec, cl t ■ 1 1 x poètes du siècle d'Auguste*; les dramatiques hésitations de L'Hypermnestre d'Ovide, Levant sur Lyncée endormi une main tremblante, vainement armée par son père, et trui se refuse au crime'; le touchant discours par lequel l'Hypermuestre d'Horace réveille jeune époux et l'exhorte a la fuite?

« Lève-toi..., lève-toi : des mains que tu crois amies rendraient ton sommeil éternel. Trompe la vengeance de ton bean- , de ri es criminelles sœurs. Ah dieux ! en ce moment, comme des Lionnes tombant sur de jeunes taureaux, elles déchi relit de leurs mains leurs époux! Je suis moins cruelle, je ne te

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