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purnio. ' wernsdorf, Poet. lat. mtn., cle T. Cal-
mitt.,'''o1;j,rx"5firLfrP^Lfn"''Ao'?*-,v"^M""' '/■ ^"'^y^ The.
liaui, p. 255. "uibniaui, t. IV, aux passages cités plus
7. Menandr., «.v,... PUi.en,., Fragm. .„«„., „,; CaMimach., Fragm.
PROMÉTHÉE. 303
et dont la principale avait fait de Prométhée, non plus seulement le défenseur, le bienfaiteur, mais le créateur de la race humaine*.
Le Prométhée antique reparaît de temps à autre et en divers lieux, dans l'histoire de la poésie moderne, qui tantôt s'inspire, pour de nouveaux sujets, de l'énergie passionnée dont Eschyle avait empreint ses discours; tantôt
travaille sur la fable elle-même, telle que ses divers remaniements Tavaient faite, s'appliquant à l'interpréter, à la continuer, à la compléter; y cherchant Texpression symbolique de spéculations hardies sur la nature de Târae, la marche de l'humanité, l'histoire des révolutions religieuses, l'avenir des sociétés et des cultes.
En Espagne, c'est Calderon, qui , par les allégories subtiles et les complications bizarres de sa Statue de Pro-
mèthée\ exprime, à ce qu'il semble, car son œuvre est une énigme, la lutte des éléments contradictoires de
notre être, la guerre intestine de l'intelligence et des
sens
En Angleterre, c'est Milton, qui emprunte au Titan
d'Eschyle quelques-uns des traits dont il a peint Tim-
domptable orgueil de son archange tombé', ou les nobles
douleurs de ce héros hébreu*, sous le personnage duquel il s'est représenté lui-même, * captif, pauvre, aveugle, et jouet de ses ennemis* »; c'est Byron, qui, lecteur assidu, admirateur enthousiaste du Prométhée enchaîné, non-
xxxm; Hor., Od., I, xvi, 13; Ovid.. Jietam., I, 82 ; Phœdr., Fabul wot?., IV : Juven., Sat., iv, 133; vi, 13 ; xiv, 35, etc.
1. Apollod., BiUioih.. 1,7; Hygin. , FaK cxlii ; Phoinut de m
deor., XVIII; Fulgenl., Uyth., II, 9; S'^rv. ad Virg. Bucoi., vi 42, I ucian , rroineth. sive Cancas.,Dialog. Deor., I, eic ; August de Civ T)pi XVÎII 8 etc. Peut-êtrecependant,onrapensé, la tradition pqeanue nui attribuait à Prométhoe la création de l'homme •cmoniaiteUe jusqu'à la pièce où un contemporain d^Eschyîe, Epicharme avait Ué lis dlux fables rappelées par ce litre : Prométhée et Pyrrha (Athen., Deivn III). Dans un vers du npopin^cvç r.upcpoco;, conserve par Produs^";oyez E. A. J. Ahrens, tbtJ., p. 189) Hromélhée est ,u-. sente comme ayant formé Pandore, ouvrage de Yulcain selon Hésiode, Irav.
''i''LaFMdePromelheo.^^. Voyez J. Tate notes citées par p,.7ler rsl..on Agoniste.^ 5. M. Villemnin, Mclanges; Essat
Itistorifliir si(r Miltort.
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^"* ESCHYLE
iTSnl'". '"' <=e»e belle pièce de ses Mélanges où Il le représente comme le sublime emblème de l'homme aux prises avec la destinée, et. dans cette lutte iSe nomphant par son courage de l'inexorable puissance gui écrase; mais encore y trouve, de son aveu Me modèle de son Manfred et de tous ces héros de l'orgueil humain en
et poète de son école impie, qui, dans 1 s quatre aC d un liouyeau Prométhée, refaisant, à sa manière avec «n smgnher mélange d'images éclatantes e? d'abstî t.ons metaphys ques, la trilogie du vieux poleTrJc y montre son héros délivré par la victoire de mZJr^o^ surJup,er; en d'autres termes, l'homme aff anchi des hens de la croyance religieuse par une foi nouvelle, a fo
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à'm Prmm:' :^:' ^"'T' ?"•' '^"^ '■^^''"<=''« hardie a un nomettiee reste inachevé avec beaucoup d'autres
projets de sa jeunesse, et dont l'énergique farailfarité sem
be avoir dû procéder â la fois d'Eschyl et d Ccien^-
Falk, qui, dans une pièce du même titre», par laquelle il
e reposa de ses satires, renouvellent, l'un e l'autre comme
les poètes anglais, en le mêlant d'idées modernes et' perln!
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Le héros d'Eschyle n'avait encore été chez nous au'.r, personnage dopera, le fade amant de 8a a^Ue da^HS h
le Prométkée de Lefran'c de f ompta^'q^, ' ^s^^