‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 148 sur 893 · V. 748 sqq. — 2. Uv. III, chap. vni · texte numérisé non relu

V. 748 sqq. — 2. Uv. III, chap. vni

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ESCHYLE

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qu'ayant été visiter le tombeau d'AgamemDon , il y a trouvé les traces récentes dun sacrifice, et, ce qui le

surprend davantage, des boucles d'une chevelure blonde

offertes aux mânes de l'aDcien roi d'Argos. Là-dessus s'engage, entre les deux personnages tragiques, ce comique

LE VIEILLARD

ce?i?e'frlrJf ^r'^^ t^'^' dons sur son tombeau?... Serait-

v^yi. ^'^®^;V Considérez ces cheveux; approchez-les des

vôtres; voyez s ils sont de la môme couleur. Les enfants d'un

Slt^r Jrf f ' "^"^ "^ "f"^^ ^^"° ^ ^^'^ °a^tre, offrent d'ordinaire des traits frappants de ressemblance.

ELECTRE

Ce discours, 6 vieillard, est peu digne de votre sa-esse Pensez-vous que mon frère ^ait si peu de courage Que reve'rupn

ce pnys, la crainte d'un Égisthe'l'oblige à se^ckcrrVTourquo"

d ailleurs ces cheveux ressembleraient-ils aux miens'i' Les uns

sont ceux d'un homme, nourris comme lui parmi de mâles exer! cices; les autres, ceux d'une femme qui^ prirso^^n de lei^r beauté. La chose n'est donc pas possible/et, quand e' le le se a

beaucoup ont des cheveux senTblabies qui pour cela ne sont

pas du môme sang. ^ ^ ® ^°"^

LE VIEILLARD

Venez du moins, ma fllle, poser vos pieds sur l'emoreinte de. siens, afin de voir s'ils sont de mesure pareille! ''"P''^''*' ^''

roS'ei 'plP'f^'î':*''"'-^'^ '^'^^^ "î^^'ques vestiges sur ces rochers ! et cela fut-il, comment imag mer que les cieds d'un

frère et d'une sœur puissent être égallment grands M

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de rernrnais<,»T,/o7„V„'^" "■"==""= "i 0 , ou, revenant aux signe! Sore que le vieSi^piête^;'"" "" ^'"'^■*' " ^ » "'^'»'*' "''«^ P"»"""-

Voyez, mes sœurs, voyez, chose plus préclease ^on.seulement des fleurs, mais encordes cïeviux I

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