Ovid., Melam., IX. 408. — 2. Aristoph., Thesmoph
3. God. Hcnnann, de ^schyl. Lycurgia, 1831; Opnsc, 1834, t. V, p.l sq.; F. A. .1. Alirens, Mschyl. fragm., éd. F. Didot, p. 177 sqq. —
4. Par M. J. Franlz, dans un piogiamme académique de iimiversiié de Berlin. Voy. E. Egger, trad. et comm. de la poét. d'AnslotC,
p. 418. — 5. Arg. Agamem.; schol. Aristoph., Ran., H24.
6. C'est l'opinion de Bœckti [Grœc. trag. princ, xx), de God. Hermann {de Composa, ieiralog. trag., ibid.), contredite par Welcker {ibid., p. 508); de K. A. J. Ahrens, ^schyl. fragm., edit. h. Didot,
p. 254. Cf. Hom., OJ/^w., IV, 341 sqq.
HISTOIRE GÉNÉRALE
PE LA TRAGÉDIE GRECQUE
seules trilogies d'Eschyle dont parlent les anciens, ne sont pas certainement les seules qu'il ait composées. Parmi les rares pièces qui se sout conservées de son immense théâtre, il en esl, comme les Suppliantes, comme le Promélhée,
qui sont, nous le montrerons plus tard, des restes de trilogies. On en peut dire au'ant d'un nombre phis ou moins grand de ses pièces perdues*, dont la liaison disparut,
probablemffit de bonne heure, dans l'orire ou plutôt ]« désordre des catalogues alphabétiques qu'on en rédigea,
quand fut passé le temps de la trilogie, ce qui ne tarda pas. Avec Eschyle parait avoir à peu près fini ce genre de composition, dont on no cite plus qu'un seul exemple et chez un poëte de sa famille, la Pand onide de Philo-
clès^ peut-être encore YŒdipodie de Mélitus'. Sophocle
ne composa pas de trilogies, et, selon un témoignage
obscur et diversement interprété*, ou bien (c'est l'opinion
adoptée le plus généralement, et cependant la moins vraisemblable) se permit et obtint de ne présenter au concours qu'une seule tragédie, ou bien en présenta trois, mais désormais sans connexion entre elles*, comme faisaient Euripide et d'autres poètes de cette même époque, comme on continua de faire après eux •. Les qualités nou-
1. Voyez God. Hermann, de ComposiL tetral. irag., ihid.; de Ms-
chyli Danaïdihus, 1820; Opxisc , 1827, t. II, p. 319; de jEschyli ihnmidonibus. Ncreidibus, Fhry gibus, 18 à; Opiisc, 1834, t. v , p ijg sqq.de jEschyli tnlogns Thehanis, I8.i5; Opusc, I8H9, t. VII. p. ^^Q- de
jEschyli Psychost^sia, 1838, ibid., p. 343; de yEschyli tragœdiis fata Ajacis et Teucii compexis, 18:^8, ibid. , p. 362; Welcker, ibid.y p. 7-111, 311-481, où sont distribués en vingt trilogies presque tous les ouvrages trafiques d'Escliyledont le souvenir s'est coDservé- enfin E. A. J. Ahrens, JLschyl. fragm., édit. F. Didot. '
2. Schol. Aristoph., Av., 281. Voyez la restitution de cette triIo"^ie chez V/elcker, i/>ïd., p. 502. °
3 Gifée d'après les Dida^calies d'Aristote, par le scoliaste de Platon Voyez Wtlcker, ibid., p. 528.
4. Suid., vv. lopox)/?];, xiTpaXoYia.... "Hp^î 5pà|xa Tipo; cpàpia àvwvi-