C-oOai il'fà (JLY) T£Tp3i).0Ytav
5 C'est le sens nouveau donné au passage de Suidas par Welcker t'btd., p. .«^09, et adopté par BoJe, Histoire de la poésie qrccque tragédie, t. III, p. 95. if ^ J
6. Quand Xénoclès l'emporti sur Euripide, comme le rapporte en s'en scandalisant Elitn, (Var. hist., II, 8), le débat était entic deux
lélralogies, l'une, ctlle de Xénoclès, qui comprenait ces quat.c pic-
velles que ces deux grands maîtres de l'art, nous le verrons bientôt, ajoutèrent au drame, une plus grande complication de rintrigue, un plus riche -développement des
passions et des caractères che7 .^ nier, et, chez le
second, l'art de ramener à un- ^sion unique la di-
versité des tableaux, remplacer. , dans une naèrae piccp, les effets qu Eschyle, averti par un sentiment confus dj
ce qu'il y avait d'excessif dacs sa simplicité, avait demandés à la trilogie. Ces eiïels ne sont connus que par
un seul exemple, celui de VOresiie. Ce n'était peut-être pas assez pour établir* que, d'après des règles invariablement fixées, et qui, en certains cas, eussent (té bien gênantes, des trois tragédies, la première devait s'adresser
surtout à l'âme, h seconde îi l'oreille, la troisième aux
-yeux; qu'il fallait que l'une fût plus dramatique, l'autre
plus lyrique, la dernière enlin plus riche de spectade;
ou bien encore^ que, comme dans les grandes composi-
ccs : OEdipe, Lycaon, les Bacchantes, Aihamas; l'autre, celle d'Euripide ahisi composée •: Alexandre, Palamèae, les Troyennes, Sjsyphe^ L'argument de la Médée nous a fait connaîire qu'elle fut donnée avec eux autr.s tragédies du même poêle, Phiîoctele Dictys,et un drame satyrique, les iloissonneurs. Il en fut de mèrne de ses Pheriiciennes, qu'accompagnèrent les tragédies d'.^Pf PV^^ ^^?'\«Pl„^\,\^%"/ sait quel drame sityrique (scliol. Aristoph, Ran., 53). On sait, de ^uis peu de temps, que la deuxième année de la lxxxv olympiade,
la 439- avant notre ère (Clmton, Fast. hellenic. , p. 61), sous l'archonle Glaucinus, ou, comme dit Diodore (XII, 30), Glauc.des, dans un concours Où Sophocle obtint le prix sur Luripide ce dernier donna av c uTs tragédies, savoir : les Cretoises, Alcméon a Psophis, Telephe, en place de drame satyrique, comme on l'avait conjecturé (voyez plus haut p. 28), son Alcesie (Argiira. Alcest. ex col. Vatic. apud. G. Dindorf, Oxon., 1834). C'est sous forme de tétralogie qu'après la mort d'Euripide furent rodonnés par son neveu, Euripide le Jeune, 1 /p/uaénieen Aulide, V Alcméon, les Bacchantes (schol. Anstoph., Han., 67). L'auieur de VEuripides restitutus déjà cité, M. Hartung, a cru pouvoir distribuer en tetralogies tous les ouvrages, con ervés ou perdus, d Euripide. C'était une tétralogie que Platon, qui <l^"f, \\V^»%^^;;?^*^^'^: tribueren tetralogies ses dialogues (i log. Laert., III, bb, et. b), a\uU conliée aux comédiens, quand il quitta la poésie pour la philosophie (^lian., Var. hist., II, 30). Apres !;laton, dans une mscripti()n que
Ton rapporte à la deuxième année de la cvi- olympu.de, cesl-à-dire
à l'an 355 (Bœckh, Corpus imcript. grœc, t. I, p. 334), '1 est encore
queslicn d'une tétralogie. w^i^^bor
1. God. Hermann, de Cornpos. tetral. trag., tbxd. —2. Welcker,
iLid., p. 28G-493, 538.
HISTOIRE GENCUALH
lions de la statuaire, où tout se groupe autour d'un point central, la pièce du milieu (tait toujours la plus intéressante. L'inventeur de la trilogie, je le crois, pour ordonner ces vastes ensembles, aussi bien que leurs panies
défachées, ne prenait conseil que de la diversité de ses Fujets. Tout au plus peut-on soupçoimer que, dans Tou-
vrage final, il ménageait à ces soi tes de problèmes moraux, dont la docliine de la fatalité avait, dans les précédents, embarrassé la conscience des spectateurs, une solution plus satisfaisante.
En attribuant à Eschyle, non pas seulement, comme la plupart des critiques, laccidentelle beiuté de quelques détails énergiques et frappants, mais une conccpion (oite et profonde, Tunité du dessein, la proportion et ranaugc-
gement des parties, en un mot le génie de la composilion, qu'on lui a refusé si injustement, nous ne lui accordons rien que démentent ses drames, dont Tensemble, au premier coup d'œil un peu confus, se révèle cependant
par la continuité, par la progression des émotions qu'ils excitent. Ce n'est pas que nous prétendions qu'Eschyle ait eu la connaissance claire et distincte de son art; qu'il ait travaillé sur un plan systématique, suivi des procédés réguliers, des principes positifs, une théorie fixe et arrêtée. Il n'en est pas ordinairement ainsi de ces esprits
inventeurs que guide vers le grand, vers le beau, vers les formes propres à les revêtir, une sorte d'instinct setîret que, dans leur superstition poétique, ils appellent leur génie et leur dieu. Quel est ce dieu? Ils l'ignorent et ne peuvent le dire. Ce n'est autre chose toutefois que
le sujet même qu'ils traitent, l'idée dont ils sont possédés et qu'ils s'efforcent de produire au dehors. Déposée, enfermée dans leurs œuvres, cette idée leur communique l'esprit de vie qui est en elle; elle les développe,
elle les ordonne en quelque sorte par sa seule vertu.
C'est un moule intérieur, sur lequel s'appliquent d'ellesmêmes, à Tiusu du sublime ouvrier, ces formes merveilleuses que décrira plus tard la critique , et qu'elle proposera à l'imitation comme le type de l'art. On dirait de
DE LA TRAGÉDIE GRECQUE. 33
l'âme, que Virgile place au centre du monde, animant de sa chaleur féconde ce vaste corps, circulant dans ses veines, et se manifestant enfin dans les phénomènes visibles de la vie, dans la scène variée de la nature.
Quelle est l'idée puissante, créatrice, qui vit au sein d^schyle, et qui, passant dans ses compositions, leur imprime ce caractère singulier de simplicité et de grandeur, que n'offre aucun autre monument de l'art tragique? . .
C'est l'idée de la divinité terrible qui , dans 1 opinion de ces temps reculés, présidait avec une puissance invincible à toutes les révolutions du monde, aux grands succès, aux grands revers; changeait, au gré d'un aveug'e caprice ou d'une justice sévère, le désespoir en joie et
les triomphes en désastres; répandait du haut de ce tron?, d'où elle régnait despotiquement sur les hommes et mê^ns sur les dieux, les biens et les maux, les châtiments et les récompenses; du Destin, en un mot, expression poétique, personDification religieuse de cette irrévocable fatalité qui règne dans les choses humaines; image imparfaite, représentation confuse de cette puissance meilleure qu'accompagnent toujours la sagesse et la justice, et qu'une croyance plus digne de la divinité nous lait adorer sous le
nom de Providence. ^
Voilà ridée dominante des compositions d'Eschjle, 1 idée qui les remplît et les constitue; elle obsède, elle fatigue l'imagination du poêle, qui se travaille sans cesse à l'exprimer : c'est comme un esprit malfaisant qu'il force par ses évocations de paraître sous une forme visible, avec un corps et un visage. Elle devient, tout abstraite qu'elle est, une sorte de personnage vivant et agissant, le^hérosjlesondmme^
et comme son drame lui-même.
De là l'effroi et la stupeur dont on se sent saisi à une apparition si redoutable, et dont les mouvements progressifs suppléeni pqr leur gradation à cette succession d'incidents, à ces peintures suivies de passions et de caractères, que ne connaissait point encore la tragédie.
De là l'exticme simplicité d'une fable qui n'offre jamai
ESCÎÎYT.E. — 3
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HISTOIRE GÉNÉrtALE
DE LA TBAGEDIE GRECQUE
a^ilre chose qu'un coup subit el imprévu du sort, que le tableau rapide d'une catastrophe fatale.
Le là la grandeur démesurée des personnages mis aux prises avec un tel adversaire , leur fière immobilité sous la
main qui les écrase el qu'ils bravent.
De là cette pompe majestueuse, ces éclatantes images,
ces figures hardies, ces pensées sublimes, ce style énergique, impétueux, d'un tour si inusité, si extraordinaire,
qu'appelle naturellementun si grand, un si étrange spectacle. Ainsi se forma, sous l'empire d*une seule idée, une tragédie dont les monuments marquent la première époque de l'art: tragédie simple, comme le dit Aristote, si on la considère dans son ordonnance; terrible, grande, et comme
colossale, si on regarde au style de la composition et à ses
effets; tragédie dont le système, qu'on nous permette ce mot, s'explique tout entier par les opinions religieuses des
Grecs dans ces temps antiques, par leur croyance à la fatalité*.
Mais déjà s'annonçait, au sein même de cette constitution primitive, une autre tragédie. L'action dramatique, si étroitement circonscrite, avait fait quelques pas hors du cercle qui la retenait captive, et semblait aspirer à s'ouvrir une carrière plus spacieuse. Ces ébauches de caractères, jetées d'abord à si grands traits, avec tant de vigueur et d'audace, avaient pris insensiblement une forme plus harmonieuse et plus pure. Des développements nouveaux avaient permis à la passion de se répandre, de s'épancher avec plus de liberté et de mouvement. Quelques tableaux d'une grâce ravissante , bien que rude et sauvage encore, étaient venus tempérer, par des émotions plus douces, l'horreur de représentations qui semblaient les
1. On lira, avec beaucoup de fruit, sur Eschyle et les origines de la tragédie grecque^ V Aperçu ot M. H. Weil, professeur de littérature ancienne à la laculté des lettres de Besançon, a résumé, avec une pré-
cision élégante, les idées exposées par lui à ce sujet, dans son cours de 1848-1^49 {Aperçu, etc., Besançon, 18't9). Dans une dissertation
intitulée Eschyle, Caen, 1851, M. \\ L. Enault a depuis spirituellement rassemblé les traits caractéristiques du créateur de la tragédie athénienne.
visions d'un songe; aux cris de l'épouvante, aux éclats du désespoir, se mêlaient les accents d'une plainte mélancolique et pénétrante; un dialogue vif, rapide, entraînant, plein de vie et de vérité, se faisait jour à travers les longueurs des intermèdes et du récit, la pompe solennelle de l'épopée, les transports, les écarts de l'ode et du dithyrambe;
tout était prêt pour produire cette tragédie à la fois simple et variée, grande et belle, terrible et touchante, élevée el
naïve, qui était encore à naître. Dans Eschyle, on pouvait apercevoir Sophocle, et ce dernier s'y voyail sans doute lorsqu'il disait, avec cette conscience de son génie qui n'avait parlé que confusément à son devancier, avec ce sentiment de l'art que lui avait donné la méditation de ses premiers essais : « Eschyle fait ce qui est bon ; mais il le fait
sans le savoir*. »
Sous sa main habile se rassemblèrent en un tout harmonieux et régulier ces éléments confus d'une tragédie encore inconnue. Mais comme une seule idée avait présidé à la conception et à Tordonnance des compositions d'Eschyle, une seule idée détermina Tesprit et la forme des
compositions de Sophocle et renouvela entièrement l'art dramatique, par une manière toute nouvelle de comprendre et de peindre le cours des choses humaines. Eschyle les avait vues partictilièrement soumises à une invincible fatalité; Sophocle y aperçut davantage le jeu de nos passions et de
nos facultés. A cette cause merveilleuse que le premier avait
montrée avant tout dans les événements, le second substitua ces ressorts naturels que découvrent la réflexion et
l'expérience à un âge plus éclairé.
Les premiers Grecs, dont la poétique ignorance per-
1. Chamaeléon chez Athen., Deipn.,l. C'est trop restreindre, je crois, la portée de ce mot que d'y voir, avec Stanley, Bayle et autres, seulement une «llusion à rinspiration désordonnée qu'Eschyle, selon quelques témoignages anciens (Plutarch., Sympos., 1,5; Vil, 10; Lu-
cian., Demosth. encom.; Athen., Deipn.y X, etc.), puisait dans l'ivresse, en poète qui travaillait pour le théâtre de Bacchus, et à qui
dans son enfance, comme il dormait en gardant des raisins, le dieu du vin était apparu pour lui ordonner de composer des tragédies (I^ausan., Attic., xxi).
HISTOIRE GENERALE
DE LA TRAGEDIE GRECQUE
sonnifiait toutes les forces de la nature, avaient donné un caractère divin à cette force aveugle que nous nommons hasard, nécessité: ils en avaient fait le Destin, dieu suprême, dont les hommes et les dieux eux-mêmes n'étaient que les instruments ou les victimes; qui réglait
par ses obscurs et immuables décrets l'ordre entier des
accidents de la vie. Le Destin régoa longtemps dans la
poésie et même dans l'histoire : Hérodote est en cela tout
à fait conforme à Homère et à Eschyle ; comme eux, il nous
montre, au-dessus des révolutions du monde, une puissance fatale qui les conduit au gré de son caprice ou de sa passion, plus rarement selon les lois de la sagesse et de la justice; comme eux, il fait du Destin l'allié ou l'ennemi de rhomme, un juge sévère, ou un rival jaloux, qui le punit autant de sa prospérité que de ses crimes; quel-
^pCTèfbis un tyran bizarre qui se plaît à des jeux cruels, à
d'étranges catastrophes, qiii brise entre ses mains, ainsi
que des jouets, les races royales, les peuples, les empires*.
o Mais enfin cette terreur superstitieuse commença à se ^ dissiper aux rayons de la science; et de même que les
dieux qui avaient longtemps animé les éléments, et prêté
un charme mythologique aux scènes de la nature, se retiraient par degrés d'un domaine usurpé, devant les dé- •- couvertes de la physique, de même aussi une étude plus attentive de l'homme et du monde moral fit reculer dans
an lointain mystérieux cette puissance inexplicable qui
enveloppait de ses ombres les événements humains. Ils
apparurent enfin, non plus comme les inévitables effets
d'une cause brutale et déréglée, mais comme les consé- \ quences de nos actes et de notre volonté. On se convainquit que si nous sommes souvent ëhfraînés par la force irrésistible des choses, par des rencontres toutes fortuites et tout imprévues, plus souvent encore nous sommes,
par nos libres déterminations, les agents de ce qui se passe
1. Voyez les deux dissertations de Bœttiger, de ITerodoti historia ad carminis epici indolem propius accedmte {Opusc, p. lH2s(]q.); celle de M. P. L. Lacroix, Quid apud Herodotum ad philosophiam et rcligionem pertineat; Pans, 18*6, notamment p. 51 sqq.
ici-bas, les ouvriers de notre destinée mortelle. L'homme prit dans la poésie et dans Thistoire la place qui lui appartient comme au premier, comme au seul acteur du drame où il se trouve jeté ; à la place des Hérodote on eut
des Thucydide, qui expliquèrent par les combinaisons de
la politique et de la guerre, par les chances hasardeuses des négociations et des combats, par les mou\ements de la passion, par les calculs de Tintérêt, par TinflueDce des talents et des vertus, des vices et de l'ignorance, par le
génie divers des hommes, des temps et des lieux, ce qu'on
avait trop poé:iquement mêlé d'une divine obscurité. Après les Eschyle vinrent naturellement les Sophocle, qui , sans renoncer entièrement à TeHet pot'tique des agents surnaturels, rendirent aux actes de l'homme TempTro de Taction dramatique, et remplacèrent Tanlique ascendant de la fatalité par le ressort nouveau de la liberté morale.
En constatant cette révolution , opérée par Sophocle dans l'esprit et en même temps dans la forme de la poésie dramatique, nous sommes loin de prétendre que son prédécesseur ait entièrement effacé de ses œuvres la volonté humaine: nous n'avons pas oublié cette grande et imposante figure de Promcthée, où il a peint sous des traits si sublimes l'indomptable fermeté d'une âme que Tinjuslice et la rigueur du sort ne peuvent ni subjuguer ni abattre.
Mais cette résistance est toute passive. L'homme n'agit point véritablement chez Eschyle, ou du moins toute son
activité te borne à se soumettre, à se résigner, à suc- 'coiïibéFsaQS^ faiblesse dans la lutte inégale où il se trouve
"cagagé, à ennoblir son inévitable chute par quelque dignité; comme ces gladiateurs de Rome, qu'une sentence, fatale aussi, condamnait à périr sous le fer d'un vainqueur, et qui, par la ^râce et la majesté de leur maintien, arrachaient, en tombant sur l'arène, les applaudissements des spectateurs féroces, dont ils n'avaient pu émouvoir la pitié.
Quelquefois les personnages d'Eschyle se laissent em- I orter à des actes d'une cruauté forcenée, sans qu'on
HISTOIRE GÉNÉRALE
puisse voir bien clairôment s'ils obéissent à la violence de
leurs passions ou à Timpérieuse volonté du Destin. Quoi qu'il en soit, leur liberté morale semble enchaînée : son Oreste, sa Glytemnestre se disent eux-mêmes poussés vers [e^çripe par une main invisible et toute-puissante. On croirait qne, comme au Macbeth de Shakespeare, un poignard fantastique leur apparaît dans la nuit et les guide
vers leur victime. Écoutez comme parle Étéocle, lorsqu'il
court au fratricide; en vain on cherche à l'arrêter: « Sa
place est marquée, dit-il; les imprécations d'un père le poursuivent;... les dieux précipitent l'événement fatal;...
le vent de leur colère fb lève et pousse sur les flots du Gocyte la race de Laïus ^... » Quel terrible et sombre langage I quelle superstitieuse fureur! Se croit-il en effet irrévocablement destiné au forfait qu'il va commettre? ou bien prend-il pour un arrêt du destin la féroce inspiration
de sa haine? Le poète nous abandonne à ce doute et nous
off're ainsi l'effrayante et admirable peinture d'un temps
de harbarie, où, dans Tenfance du sentiment moral, la volonté asservie à d'atroces penchants se reniait elle-même pour échapper aux remords, et par un affreux sophisme
chargeait de ses détestables œuvres les dieux de sang
qu'elle avait créés*.
Les drames de Sophocle, quoiqu'ils nous reportent
^gaiement à cette époque reculée, nous présentent une image plus pure et plus noble de Thomme: il y paraît plus
dégagé des liens d'une sensibilité brutale ou d'un ignorant
fanatisme ; au milieu des passions violentes qui le sollicitent et l'entraînent, des croyances monstrueuses qui le