I. Pompée, V, 4. — 2. Poet., xxiii. — 3. Ad Pison
4. "OtiXwv xpiCTiç, Ârmorum judiciurriy titres de tragédies grecque et latines, d'Kschyle d'une part, de Pacuvius et d'Atiiusde l'autre, dont il va être question dans les dernières pages de ce chapitre. Armorum JU' diciiim est aussi le titre de la 107* Fable d'Hygin.
bnée k Leschès de Milylène, sa place dans le cycle tioyen
l'^thiopide d'Arctinus, terminait, au contraire, de longs
récits OÙ le prince éthiopien Memnon jouait le principal
rôle, par cette même querelle et ses suites funestes. Il
en était dit quelque chose encore dans un poërae du même auteur, sur la Destruction de Troie, mais incidemment, à l'occasion d'une distinction faite entre les enfants
d'EscuIape, Machaon et Podalire, diversement habiles excellant Tun dans la chirurgie, l'autre dans la médecine,'
et dont le dernier avait pu reconnaître, avant tous, chez Ajax, les signes de la folie K
Aux détails que ne donne point le court extrait fait par
Photius^ de l'analyse bien courte elle-même où Proclus,
dans sa Ghrestomathie, avait résumé le contenu des poëmes
cycliques, on peut suppléer par quelques indications qui se rencontrent chez des scoliastes, et qu'ils avaient certainement été prendre dans ces poëmes.
On voit chez un », que les Grecs, embarrassés de choisir entre Ajax et Ulysse l'héritier des armes d'Achille, avaient, sur le conseil de Nestor, envoyé quelques espions près des
murs de Troie, avec la mission de surprendre, dans les
discours des Troyens et même des Troyennes, l'opinion
Daturelleraent fort éclairée de leurs ennemis sur une question si délicate.
On voit chez un autre *, qu'Agamemnon, pour ne paraître favoriser aucun des deux prétendanis, avait demandé à des prisonniers troyens lequel avait fait le plus de mal à leur patrie, et que sur leur réponse il s'était prononcé pour Ulysse. ^
De la même source venait peut-être ce que dit Eustallie dans son commentaire sur l'Iliade, que, par ordre
d'Agamemnon, irrité contre Ajax, les restes de ce héros,