C. Odijss. Vlilj 521 sqi. — 7. /Lncid., I, 450 sqq
sions', que j'attribuerais volontiers' un Teucer dont quelques passages d'Aristole », de Cicéron* de Quin-
tilien'ont révélé l'existence à la sagacité de la critique K
Il faisait suite à l'Ajax de Sopliocle, mais sanr s'y rattacher : au contraire, il en contredisait le dénoûment. Là.
c était Ulysse qui trouvait le premier, sur le rivage désert où il s'était donné la mort, le corps d'Ajax; c'était m qui retirait le fer de la blessure; Teucer le surprenait epee sanglanle à la main et raccusait du meurtre de son tiere : de la une double plaidoirie, pendant de celle où ailleurs, on se disputait la possession des armes d'Achille'
et qui, comme elle, empruntée an théâtre par les rU-
leurs arriva, sous forme d'exemples souvent allégués
dans les traités des maîtres de l'éloquence. '
Tout ce cycle tragique fut transporté par Ennius,
Pacuvius, Atiius, sur la scène romaine, où il nous faut maintenant en rechercher la trace : c'est rechercher celle de tant de pièces grecques perdues que la critique n'a guère pu reconstruire qu'avec les fragments, trop rares encore et trop peu distincts , trop peu significatifs , do leurs imitateurs latins.
La dispute d'Ajax et d'Ulysse avait été, nous l'avons
dit' après Eschyle et d'après lui, exprimée, dans des
peintures célèbres, par Timanthe et Parrhasius. Vers le
même temps, Aniislhène, disciple de Gorgias avant qu'il le lut de bocrale, 1 avait développée dans deux discours, monuments encore subsistants aujourd'hui de l'éloquence sophistique. Au dernier âge enfin de la tragédie grlcque, Théodecte , rhéteur lui-même aussi bien que poëte tra •