Voyez notre tome I, p. 373 sqq
2. Aux vers 468 et suivants, ce coupable, fuyant devant la justice divine, est comparé au taureau réfugié dans une forêt sauvage, parnii
(les rochers. C'est un trait qui semble compléter le modèle probablement offert à Virgile, pour sa beUe peinture du combat des deux taureaux, par un chœur des Trachiniennes, comme on en a fait plushaut,
p. 78, la remarquH.