De Nat.rer., T, 94 sq
2. V. 1529. C'est ce vers, comme il a été dit, t. I, p. 148, qui a suggéré àTimanlhe l'idée de couvrir d'un voile la figure d'AgaraemnoDj dans son pathétique tableau du sacrifice d'Iphigénie. Nous avons renvoyé aux passa^^es anciens où le fait est rappelé et célébré. Il a donné
lieu chez les modernes à des discussions que résume une note intéressante de M. Stiévenart, p. 143 de son é lition de Vfphigénte en Aulide.
3. On ne peut mé onnaltre ici, v. 1538 sqq., un emprunt fait au récit de la mort de Polyxène, dans VHécnhe, v 544 sq(}., soit par Euripide lui-mêir.e , soit par le continuateur, quel qu il ait été, àquelque époque qu'il ait véci, de sa tnigéilie restée incomplète. La ressemblance des deux passages n'aurait certes pas été une raison suffisante de retirer à Euiip'de, comme on l'a fait assez généralement, toute celte conclusion. Un poëte peut fort bien, il y en a beaucoup d'exemples, chez les anciens et chez les modernes, se dérober ainsi luimême. Mais dans ce qui suit le vers 1539, et qui, pour le fond des choses n'est point indigne du début, la forme est parfois si altérée par des expressions contestables, p^r des fautps de mesure, qu'on
s'est refuse à y retrouver la main d'iMiripide. A ce motif s'en joignait
un autre tiré des vers conservés par Élien (voyez plus haut, p. 8 s j.). Ceux qui les i epliçaient, non pas <)ans un prologue mais dans un