‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 371 sur 893 · Vo^ez noire i I, p · texte numérisé non relu

Vo^ez noire i I, p

5. S.ir les fragments du PhMix grec et du Phénix latir., voyez en ^69;A. Na.Jck,t6td.,V488;0. Rd.beck, Trag. LaLreliq.\' k^l

G. Un vers d'Aristophane, qui ne se peut citer {Thesmovhor f53^ donnerait à penser qu'Agathon avait lui-même cLposé une i«.

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currence de Sophocle ^ Quant à VHippolyte de Sopater, dont Athénée* cite un passage, certes bien peu tragique, il ne faut pas y voir, comme on l'a fait quelquefois, une

tragédie, mais une parodie.

Je ne trouve nulle part dans les catalogues qu'on a

dressés du vieux théâtre tragique de Rome , la trace de

VHippolyte d'Euripide. Il est bien probable cependant

qu'un ouvrage de cet ordre n'a point échappé à l'universelle imitation, par laquelle Livius Andronicus et ses successeurs ont transporté, pendant près de deux cents ans, sur la scène latine, toute la tragédie grecque. Hippolyte, d'ailleurs, ainsi le contait la légende, ainsi l'admettait la croyance populaire", ressuscité par Esculape, au grand

déplaisir do Jupiter, caché par Diane dans son bois et son

temple d'Aricia, et, au sein de cette retraite sainte, associé, sous le nom de Yirbius , au culte de la déesse, était devenu un héros du Latium, fort bien reçu par conséquent dans la poésie latine, et au théâtre de Rome. Horace, il est vrai, s'en tenait à la tradition suivie par Euripide*, et consacrée par les monuments de Trézènc*, laquelle faisait mourir Hippolyte et le consolait seulement, chez les Trézénicns , par des honneurs religieusement rendus à sa mémoire ; Horace , en vrai sceptique , refusait, dans une de ses odes^, de croire que Diane eût eu le pouvoir

1. Voyez Suidas et, uans la mographie universellej l'exquise notice

sur Lycophron, par Boissonade.

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