Tel est ce passage de la scène 2* <lu V° acte
Le dirai-je, Cléone? à ma fureur en pro'e, Je sentais dans mon cœur une secrète joiCt Ses menaces, ses pleurs, son éclatant courro!:x Avaient pour mon amour quelque chose de doux. Dans ses plus vifs transports de douleur et de rage, Je vdyais mon bonheur écrit sur son visage. Je lisais à travers son troubif et son effroi Les dédains d'Hippolyte et sa flamme pour moi. Bien que son desespoir dût me rendre alarmée, Je mourais, il est vrai, mais je mourais aimée; Et, pour se coitsoler dans les plus grands malheurs,
On voit avec pl.iisir une rivale en pieuis.