Vit. Eurif
f). Sur les Téménidcs, voyez Ilirtting, Eurîp. restitut.., t. II, p. 39 S(|q.; Fr. G. Wagner, FAinp. perdit, fabul. {ragm., éd. F. Didot, p. T93 sqq.; sur VArchélaiX'i^ les mêmes, ihid.^ t. 11, p. 558 sqq.; i6td, , p. 673 sqq.
6. Voyez Meineke, Fragm. comic. grâce., t. I, p. 231. Cf. Fr. G. Wagner, Poet. trag, grœc fragm., éd. F. Didot, p. 54.
^* HISTOIRE GÉNÉRALE
dramatiquement, à leur hisloire. Elle amusait Philippe au moment où il reçut la nouvelle de la prise d'Olynths «.
I^orsque en 536 cet heureux vainqueur des Grec?, devenu
leur généralissime, célébrait par avance si maRnifiguement si orgueilleusement, la conquête de la Perse, à laquelle il pensait devoir bientôt les conduire, et en même temps les noces de sa fille Cléopâtre, la trage'die
athénienne, conviée à ses fêtes, lui donna involontairement, et sans être comprise, par la voix d'un de ses plus Illustres interprètes, le grand tragédien Ncop-olème, un sinistre avertissement de sa fin prochaine. Prié par I hilippe, a la fin d'un banquet somptueux, prélude des
solennités qui allaient s'ouvrir, de faire entendre des vers qui pussent s'appliquer à la circonstance et répondre aux pensées du moment, Néoptolème en récita de bien
conlormes, en apparence, aux intentions du monarque, mais dont 1 application fut détournée le lendemain même par un événement inatten lu, de la fortune du roi dé
l'erse, qu ils semblaient menacer, à celle du roi de Macéûoine.
« Votre orgueilleuse pensée p'ane en ce moment au dus haut
du ciel et sur les vastes et ,'eAiles plaines de la Irre '^Vous ne
■foTlfmenn.' CT7 "f °"- '"■■ ™*'^°"^' reculant" toujouri
énèbres si cour^ tj^°^'^ "•'' "' ^"'^^^ "i""' """^^"^ dans les leneores sa courte rapide, arrive, sans ère vu, auDiès c'e vm.s
pour ravir vos longues esDérances. le triste di^u de îamoJt.; ,'
l'»!l^'°^°l prophétique de ces paroles, assez semblables à roST / . •• '='>« Homère », le deviu Théodjmèue rouble le festia joyeux des amants de Pénélope, échappa
a 1 enivrement de Philippe et de ses convives : elles de!
valent bieniot s expliquer, comme sans doute dans la ira-
gédie à laquelle on les avait empruntées, par une catastrophe imprévue et terrible. Le lendemain, au point du