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4. Quelques vers, ruderr.ent énergiques, cités par l'auteur des Tus-
culanes (III, 12), soit d'après Ennius, soit d'après Pacuvius, ou quelque autre, lepréscutent la misère du fils du Soleil, devenu dit Cicéron indigne des regards même de son père. C'est, à ce qu'il semble par la suUe, Éétes lui-même qui parle et dit :
« Mes yeux se sont enfoncés dans leurs orjiites; mon corps s'est desséché; des ruisseaux de larmes ont creusé mes pûles joues: ma barbe négligée, hérissée, difforme, couvre mon sein flétri. ..
Reîijgere oculi: corpus macie extabuit; Lacrumae peredere humore exsangues gênas; Situ nidoris barba pœdore horrida, Atque intonsa, infuscat pectus illuvie scabrum.
Voyez, en dernier lieu, sur cette tragédie de Pacuvius, 0. RibLcck
•Ofd., p. 86, 293 sqq. ' *
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raire de l'affirmer, lorsqu'aucun témoignage ancien no rétablit : mais il n'est pas interdit de le conjecturer et de
compléter ainsi cette espèce de cycle tragique où, dès ses
premiers pas dans la carrière dramatique, Euripide a suivi la trace de renchanteresse de Golchide.