‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 518 sur 893 · Virg. ifineid. II · texte numérisé non relu

Virg. ifineid. II

et brillants essais de son talent. Elle offrira, de l'ouvrage d'Euripide, comme un nouveau commentaire, qui dé-

dommagera du mien.

Aux bords du Simoïs, les Troyennes captives, Ensemble, rappelaient, par des chants douloureux, De leur félicité les heures fugitives; Et, le deuil sur le front, les larmes dans les yeux,

Adressaient, de leurs voix plaintives.

Aux restes d'Ilion, ces éternels adieux.

CHŒUR

D'un peuple d'exilés déplorable patrie,

Ton empire n'est plus et ta gloire est flétrie !

UNE TROYENNE

Des rois voisins puissant recours, Ilion florissaitau sein de lopulence, Un nombreux et bruyant concours

S'agitait dans les murs de cette ville immense.

Nos tours bravaient des ans les progrès destructeurs^

Et, fondés par les dieux, nos temples magnifiques Touchaient de leurs voûtes antiques Au séjour de burs fondateurs.

UNE AUTRE

Cinquante fils, l'orgueil de Troie,

Assis au banquet paternel.

Environnaient Priam de splendeur et de ioid Ils étaient les rayons de son trône éternel.

UNE TROYENNE

Royal espoir de ta famille,

Hector, tu prends le bouclier; Sur ton sein la cuirasse brille.

Le fer couvre ton front guerrier.

Aux yeux du peuple qui frissonne, Par les jeux chéris de Bellone Occupe ton vaillant repos :

Plus tard, aux champs de la victoire, Ton bras nous donnera la gloire,

Ton regard fera des héros.

LES TROYENNES. — HEGUBE.

dans ces campagnes;

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