‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 544 sur 893 · V. 471 sqq · texte numérisé non relu

V. 471 sqq

KimipiDE. I. — 26.

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même de auoi cacher un enfant • ! Elle se décide à l'cn- IZJll le ton^beau de son père et ço-me «-« tarde • invention singulièrement spirituelle, et qui n en ^t pas moins grande et touchante. Brumoy conjecture J-E^urlprd: a pu'mettre Sénèquo sur la -e^; -"^X "ion, lorsqu'il^ donné à Astjanax pour cercueil le bouclier

^' trparoles d'Andromaque sont pleines d'un pathétique

^i.eLtJour.tra.ers.e.,^u.^a^^^^^^^^^^^^^ Tiour donner une idée de ce meiangL uci^un^ î^rp/tuel chez Sénèque, et qui justifie presque a la ioxs l'admiration et le dégoût.

. Aujourd'hui, comme toujours Hector défendsje«|^^ Oon.erie fi^lèlement /« Pl!»j\„'*3*Pfiombeau, Zn fiîs iVour-

2e ion père. Tu a".ra- ^o Je de c^^^^^^^ Sx de ta'fortune

pensées, ces senlimenls '\a"'.''«'°'^-/' „ g^puiere, un enfant.

^é.enle, Vois ce Q"' J^^l^^^ S^ur Voici la dern.ère et

une captive ! Il faut céder «" ""i''<;";- gj ,e jestin prèle son

»ne tombe \ »

Ulysse paraît : il vient de la part des Grecs demander Asurax '^les premiers mots, où il témoigne de son rete sont à peu près ceux du Talthybius d'Euripide. Le S où il e%ose les motifs qui font redouter aux va.nleurs de TroL le fils d'Hector, a quelque ressenablance queurs ae xio. Pvrrhiis lOrcste de Racine.

avec le langage que tient a VjrmUb l uilow; u

Zu ce%u'l IZsent point /-ait, c'est par l^^e maxime et

frois comparaisons que se trouve développée dans le discours d'Ulysse cette considération d'une politique barbare Les efforts innocents d'Andromaque pour tromper Ulyse ouTluÏr ses questions donnent lieu à un dialogue quel-

(jaefois très-frappant.

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