‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 571 sur 893 · God. Hermann. Prâefat. ad Her. fur · texte numérisé non relu

God. Hermann. Prâefat. ad Her. fur

3. lians la. pi&ce intitiilée :S3.v.-trpi3ct. Voyez Suiclcis, -v. Ojcxoï-tïo-j-v i Boeckh, Trag. gr.Eec . princ, c. iir, et plus loin, les premières pa^es Ue

UW YinfjlWfflÇ ÇUftPHrç,

HERCULE PURIEtTx 17

rôle. Rien de plus ordinaire dans la poésie antique que

cette intervention des puissances infemales, COffline ministres du courroux, de la haine des dieux, pour frapper

XI n« ^^^.^ t»,^i„^L,it3 Jin.*3i-a,ir-ement. une ttaêolos^ie

contre laquelle notre raison se révolte ». Elle ne laisse paS

toutefois que de Wkldir pour nous une scène qui a en outre 1 inconvénient de ressembler à UIl prOlOpC. Gfitte

Iris, en effet, qui va au-devant des objections du spectateur en lui expliquant officieusement comment Hercule, sous là

garde de la destiné, tant (|U-ont duré SeS traVdUX, CSt, de-

puis qii ils sont terminés, abandonné par elle à tous les ca-

prices du ressentiment de J«non, paraît une machine poé-

tique sans réalité. ^

Le récit qui ne tarde pas a^ Taire connaître à quels actes insensés et sanglants la F., rie, ministre de Junon, a poussé

lenialllGUreUX Hercule, se distingue aLoIument par les

mêmes mentes c[ue j'ai eu tant dc fols à louef daiis les ré-

Clts du théâtre tragique des Grecs : la précision, le naturel la variété 1 intérêt des détails, un ton simple, familier

mence, cclut d un homme de Condition médïOCre, (fUJ ÎH-

conte ce quil a vu; par intervalle, le mouvement, l'éclat

poétique auquel peut l'élever ce qu'il raconte. Il ne faut pas s étonner, avec Brumoy. que le hJros y paraisse ^„ ^

/zcr. J^ intention du poëte n'était pas assurément cfu'il v parut raisonnable. Cîe dont je suis plus frappé, c'est de la

vraisenilJlanceelIrayantedonn^parEurîpldeâce.te espèce de iog.c,ue dépravée, dapès laquciie peDsc 61 agit l'i dé-

raence elle-même *.

I>evant la flamme allumée sur Taulel de Jupiter étaient déi'i

les v,ct,mes On allait purifier la maison, l.ors de laquelle 1 leP-

eu e avait fait jeter le corps du lyran égorgé En cercle se (e naient rangés le chœur grScieilX de SeslîsfelSnS eUlÎ 1. jEn. VII,323sqa.

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