Voyez t. I,p
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OÙ il doit trouver son châtiment, et qu'à ses derniers
cris répondent de la scène les transports joyeux du chœur,
c'est avec d'autres noms le dénoûmen't des Choéplwres d'Eschyle, des deux Electre de Sophocle et d'Euripide*. Qu'on se transporte à la scène dans laquelle Amphitryon cherche inutilement à obtenir que le chœur retienne ses gémissements et ses cris pendant le sommeil d'Hercule,
et l'on trouvera matière à un nouveau rapprochement
avec des scènes, soit des Trachiniennes ^ de Sophocle,
soitderOwfe^'Euripide, OÙ un vieillard, où Electre
cherchent de même, pendant qu'Hercule et Oreste reposent, à faire taire l'intérêt trop bruyant l'un d'Hyllus, l'autre d'une troupe de jeunes Argiennes. On peut continuer le parallèle et on sera frappé, comme l'a été un des traducteurs d'Euripide*, du rapport frappant que présente la peinture du réveil d'Hercule dans la pièce qui nous occupe avec celle du réveil d'Oreste dans cette même tragédie à laquelle il a donné son nom. Le morceau par
lequel s'expriment les sentiments de trouble, de surprise.
de curiosité pénibles qui assaillent le héros quand il ouvre les yeux, me semble aussi n'être pas sans ressemblance, pour le ton, le mouvement, avec le monologue de Prométhée enchaîné sur sa montagne*. Un détail évidemment emprunté au souvenir non pas du Prométhée enchaîne, mais du Prométliée délivré, est cette figure frappante par laquelle Hercule, lié à un tronçon de colonne, dit de lui-même qu'il est comme la barque
attachée au rivage. Chacun se rappelle, à défaut du texte
perdu d'Eschyle, l'énergique traduction de Gicéron" : Navem ut liorrlsono frète
Noctem paventes timidi adnectunt navilœ.
Saturnius me sic infixit Jupiter