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2. Voyez, sur un autre temple plus hospitalier pour les oiseaux, que le dieu déclare ses suppliants, l'histoire d'Aristodicus, dans Héro *ole, 1,158,159.
4. Voyez VEuripide de Boissonade, t. V, p.426, Nolul. in Ion,
temple d'Apollon. Barthélémy*, plus timide, en lui empruntant ce qu'il dit des fonctions du néocore, a supprimé cette humble circonstance.
Une autre scène succède, d'une invention non moins
naïve. Les femmes de Creuse, précédant leur maîtresse, s'approchent du temple et regardent avec curiosité les bas-reliefs ou les peintures*, ou les tapisseries*, on ne sait lequel, qui ornent ses portiques extérieurs. Tout le monde se rappelle que Virgile dans rÉnéide* a profité deux fois de cette donnée heureuse ; mais, selon son usage, en l'embellissant encore par des traits de sentiment. C'est l'image des malheurs de Troie, c'est sa famille, c'est lui-même qu'Énée voit représentés sur les murs du temple où il attend Didon. Si l'on adoptait la
conjecture ingénieuse et vraisemblable d*un commentateur d'Euripide % cette scène, si agréable en elle-même, aurait eu pour les Athéniens un intérêt particulier : elle leur aurait offert la description d'un portique élevé par eux près du temple de Delphes, au commencement de la guerre du Péloponnèse, à l'occasion d'un avantage remporté sur les Lacédémoniens ^ Un tel genre de flatterie, fréquent chez les tragiques d'Athènes, et dont nous trou-