V. 849 sqq
3. M. E. Roux, qui en convient, Du merveilleux dam la tragédie grecque, 18A6, p. 186, trouve toutefois qu'elle a l.iisse sans emploi la prudence d'Ulysse et le courage de Diomède, » et que l'on a trop le droit de dire avec la Muse, à la fin de la tragédie , v. 935 sqq : « Toi seule. Minerve, ne crois pas que je Tignore, tu es l'auteur de ce dé-
S3Stre; ce n'est ni Ulysse, ni le fils de Tydée, quoi qu'ils aient fait. .