‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 667 sur 893 · V. 604 sqq · texte numérisé non relu

V. 604 sqq

ô. lliad. X, 507 eqq.

7. Ou bien le réveille, si l'on admet ropinion rappelée plus haut, p. 160, qu'il est resté endormi sur le devant du théâtre.

flattaient d'un sommeil plus tranquille, et non pas, comme on pourrait le croire, cela devient plus tard* évident, les Lyciens qui ont dû prendre leur place : ils courent en

tumulte, avec un trouble marqué par la distribution des

Strophes entre deux demi-chœurs, peut-être entre tous

les personnages du chœur ^, après ces Grecs qui, dit-on,

ont pénétré dans le camp : ils entourent, ils menacent de leurs lances Diomède et Ulysse au moment où ceux-ci, ayant achevé leur œuvre, font précipitamment leur retraite : mais le sang-froid d'Ulysse, l'assurance et l'ambiguïté » de ses réponses, surtout la connaissance qu'il a du mot d'ordre, leur donnent le change, et ils laissent échapper de leurs mains précisément ceux qu'ils cherchent, pour se remettre après à leur poursuite. Cependant ils se demandent quels sont les inconnus qui ont osé troubler le repos de l'armée, et quelques voix, que d'autres contredisent, nomment Ulysse ; ils s'inquiètent de ce que pourra penser Hector de leur vigilance. Pendant que, tout en s'agitant dans l'ombre, ils s'entretiennent ainsi confusément, des accents plaintifs, ceux d'un homme blessé qui se traîne vers eux du quartier des Thraces, leur donnent à penser qu'un grand malheur vient d'affliger leurs auxiliaires. Ils apprennent bientôt de l'écuyer

de Rhésus, frappé à côté de son maître, quel acte sanglant vient de s'accomplir.

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