‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 765 sur 893 · III, 511-733. Voyez notre 1. 1, p 143 sqq · texte numérisé non relu

III, 511-733. Voyez notre 1. 1, p 143 sqq

nysiaques, sur lequel un important travail de critique, de traduction, d'interprétation ^ rappelait récemment l'attention et la curiosité, Nonnus, a tiré à son tour de la pièce grecque trois de ses chants ^ dans lesquels brillent i.ans doute la régularité savante de sa versification, l'harmonie et l'élégance de son style, la richesse de son imagination, mais trop chargés, à son ordinaire, dans leurs longues narrations, leurs plus longs discours, de curiosités mythologiques, de caprices descriptifs, et où la vérité d'Euripide se retrouve moins que les exagérations et les recherches de Sénèque. Ici doit s'arrêter notre revue, car je ne crois pas que chez les modernes le sujet des Bacchantes, si complètement étranger à leurs idées, à leurs sentiments, se soit reproduit ailleurs que dans les tra ductions d'Ovide.

1. Nonnos, les Dionysiaques ou Bacchus, poëme en XLViil chants grec et français, rétabli, traduit et commenté par le comte de Marcel-

lus, 1856.

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