Pli., IV
4. Plat., de Leg., VII; Lucian., de Saltat., xxii, xxvi; Âthfin.,
Deipn., XIV, etc. Sur l'élyniologie du mot Sicinnis , et les opinions
diverses à ce sujet, voyez une note intéressante de Welcker, ibid., p. 338.
5. Horat,, Epist. ad Pisones, 225 sqq., 244 sqq.; Hephâest. ; M. Vic-
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LE CYCLOPE
Lo système du drame satyrique, comme celui de la tragédie, de la comédie, ne se forma sans doute que par degrés. C'est sans doute aussi progressivement qu'il devint la petite pièce, la pièce finale du spectacle tragique. On a cru* pouvoir conclure de la disproportion qui se remarque, dans le catalogue des compositions de Pratinas, entre ses dix-huit tragédies et ses trente-deux drames satyriques^, que ce dernier
genre d'ouvrages fut d'abord donné isolément; qu'on ne s'avjsa pas tout de suite de le rattacher, soit par le sujet, soit seulement par le lien d'une représentaùon commune, aux trois tragédies comprises dans la trilogie; d'en faire, ce qu'il ne cessa guère d'être dans la suite, le complément de la tétralogie. D'autres* ont
tiré du même fait une conclusion bien différente, pensant qu'on avait bien pu, dans Torigine, rattacher à
une seule tragédie plus d'un drame satyrique. Peutêtre la constitution théâtrale qui régla définitivement quelle part, quelle place appartiendrait au drame satyrique dans la distribution du spectacle, constitution dont il
n'est point possible de déterminer avec certitude le commencement*, doit-elle être rapportée seulement au temps des succès d'Eschvle, attribuée à ce véritable fondateur du
théâtre grec.
Quoiqu'il en soit, en présence de Pratinas, auteur du
genre, de son fils Aristias, qui, après lui, s'y distingua^,
de Ghérilus, à qui un vers cité par un grammairien^ at-
torin.; Casaub., ibid.j I, ni; God. Hermann, Elem. doct. metr., II,
l'*,etc. , , ,
1. Buhle, Eichstaedt, Pin^ger, Friebel (ihid.) et autres, desquels se' s'pare Welcker, ibid. ^ p. 280.
2. Voyez t. I, p. 28. L'argument tiré de ces expressions de Zenobius, Diomèd^^ M. Victorinus {ibid.) : To-j; Ia:Opou;.... upOcKTâjeiv ..; Quo soectatoris animus inter tristes res iranicas Satyrorum jocis rdaxe i'ir.... n'est pas aussi concluant. 11 f.mt les prendre lout à fait à la ri-
g leur pour y voir que la place du drame satyrique ne fut pas toujours
à la fin du spectacle.