‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 804 sur 893 · Eichslaed», ibid., p. 32 sq · texte numérisé non relu

Eichslaed», ibid., p. 32 sq

LE CYCLOPE

tourna en ridicule Harpalus et les Athéniens * ; où

Lycopliron insulta à la fruf^alité trop philosophique des repas de son compatriote Ménédème*. Au reste, de ces trois ouvrages, un seul probablement, le second, fut porté sur une scène. 11 fut représenté, mais, on le croit', isolément, sans lien avec une trilogie tragique, aux bords de l'Hydaspe, dans le camp d'Alexandre, lorsqu'on y célébrait les fêtes de Bacclius ^ Le conquérant, dans ses réjouissances militaires, semblait ramener le cortège du

dieu aux lieux d'où le faisaient venir les croyances mythologiques.

Le passage est naturel de Lycophron à Sosithée,

comme lui de la pléiade tragique d'Alexandrie ^, qui dut

de même, dans de savants pastiches, reproduire, avee la tragédie d'Athènes, son drame satyrique, et qu'une épigramme de Dioscoride ® célèbre précisément comme

ayant été le restaurateur du genre, comme lui ayant

restitué sa forme antique, le dorisme des chœurs particulièrement, dont ce document curieux nous fait comprendre qu'on s'était écarté. Un vers, que cite de lui Diogène Laërce '', pourrait faire penser qu'il se servit de

ce genre contr.' le philosophe Gléanthe, à peu près de la

même manière que Lycophron contre le philosophe Ménédème. Quoi qu'il en soit de cette conjecture', on doit ^voir un drame satyrique, et, comme on l'entend généralement, c'est-à-dire relevant de la tragédie, et non de la comédie^, dans ce Lityrrse^ ou ce Daphnis (on donnait à la pièce ces deux noms), dont les fragments *\ accrus

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