T. I, p. 1 sqq
o. Diomel., 111 ; Marius Victorinus, II.
6. Voyez Burette, Mém, de l'Acad. des inscript. et belles-lettres, 1. 1; Spanheim, ibtd., Sanadon, Remarques sur //orace ; Kichstaedt, ihid;
parmi <ies critiques plus récents, G. Maj^nin, Origines du théâtre mo-
deme, 1838, introduction, c. 3, 1. 1, p. 318 sqq.; Munck, De Fahulis Atellams, Leipzig, 1840, p. 76 sqq., etc.
taient également certains personnages bouffons, toujours les mêmes, le premier, Silène et les Satyres, le second son Maccus, son Bucco, etc., de certaines analogies ; qu'ils aient été, l'un à l'égard de l'autre, dans
la môme relation où se trouvaient la tragédie, la comédie traduites, imitées du grec, et la tragédie, la comédie
de sujets romains, la fabula crepiclata et la fabula prastextaia, la palliata et la topata\ on peut le concevoir. Mais ce qui ne se concevrait pas aussi facilement, c'est que Vitruve eût dessiné pour l'atellane la scène satyrique, c'est qu'Horace, dans sa poétique du drame satyrique , eût voulu donner les règles de l'atellane *. Faut-il regarder et la description de Vitruve et la définition d'Horace comme s'adressant aux Grecs et non pas aux Romains, ou bien les prendre pour un conseil
indirect donné à ces derniers, de suivre plutôt les exemples des Grecs que ceux du pays des Osques ? Ces
explications ' sont ingénieuses, je n'en disconviens pas, mais bien forcées, et il me paraît plus naturel d'admettre
1. Aux indications donnéps sur ces divers genres et leurs relations par Donat. {de Trag. et Comœd.\ in Terent., Adclph., y^vol 7), par Diomèdt; (III), se sont ajouiét-s celles qu'on a trouvées dans un ouvrage de Lydiis (de Magistrat^ rcip. liovi), publié à Pans, en ISli, par MM. Fuss et Hase. Du rapprochement de ces témoignages, Reuvens
i^ollectan.lUtcrar., sive Conjat. in Attium, Diomedevi, Lydum, t^ic,
Leydo, lSl5)a tiré une classilication, reproduite en 1831, par Tédileur de a Bibliotheca classica lad'ua, Leaiaire, dans un intéressant cxcur-
sus de son Horace t. II, p. 556 sqij.