Voyez, plus haut, p
son Arlequin, son Gille, ses grotesques de toutes sortes,
pour ainsi parler, ses Satyres. Je ne puis dire ce que c'était qu'une tragédie dp ?olyphème, traduite de l'italien de Lélio père par Legrand, et représentée avec des divertissements en 1722. Il serait curieux de savoir ce qui
s'y était conservé du drame satyrique des Grecs, et du Cyclope d'Euripide *.
1. En 1863, l'auteur de la Fille d'Eschyle (voyez t. I, p. 42), M. J. Autran, adonné, le premier je crois, da Cyclope d'Euripide une traduction en vers frafiç;iis, aussi fidèle que le permettait là bienséance, eldont réléganle facilité se plie souvent très-heureusement au double caractère de sérieux tragique et de gaieté foUtre offert par le modèle.