P.-B. n'a rien tiré de cette lettre
qui ne veut pas Tabandonner; car il ne doit pas accuser de la violence qu'il souffre la mère qui le retient amoureusement, mais ses injustes ravisseurs. Tout Toffice de TAvent est bien propre pour donner courage aux foibles^ et on y dit souvent ce mot de TÉcriture : Prenez eauragey lâches et pu$sillanimes, voici votre rédemptevr qui vient» Et on dit aujourd'hui à vêpres : « Prenez de nouvelles a forces et bannissez désormais toute crainte : voici notre a Dieu gui arrive, et vient pour nous secourir et nous a sauver. »