DANS LES FRAGMENTS DE PASCAL
CITES DAMS Ll PEisIlIT TOLmE.
A, au lieu de pour. — « L'homme est à lui-même le pi us prodigieux ol>jet de la nature. » Page 491. — • Connoissez donc, superbe, quel paradoxe Tonsfites à vous-môme. » P. 943. ~ « 11 (ce joug) D'est léger qu'à lui et d sa force divine. » P. 448.
— A, pour par, — Se laissant conduire à leurs inclinations et à leurs plaisirs. » P. S50. — « Ne nous laissons pas abattre à la tristesse. 9 P. 445.
— A, pour relativement â. — Il (l'amour-propre) étoit na turel à Adam et juste à son innocence. » P. 4ss.
AlMlsser, au propre.—* Ayant un corps qui nous aggrave et nous abaisse Ters la terre. « P. 809.
— Au figuré : « Pour abaisser noire orgueil et relever notre abjection. > P. SM.
A. -i « Abaissons-la
(l'âme) done à la matière. » P. fM.
^ S*ABAis8Ba. — • S'il se Tante ; je rabaisse; s'il s'abaisse^ je le Tante. » P. 340. — m Forcé à s*abaisser d'une ou d'autre manière. » P. 396.
— 8'ABAISSBB A. — « Bt S'U UO S'a-
baisse à cela. » — P. 313.
— Rabaissée. — « Sa condition est rabaissée par la dépendance* » P.
— Se EABA188EE. — « Elle fait de nouveaux efforts pour se rabaisser jusqu'aux derniers abymes du néant »
Abandonner, abandonné. — « Sans mentir, Dieu est bien abandonné, m P. 150 et p. 443.
ABAivnomffc, B. » « Son ftme doit se trouver seule et abandonnée au sortir de cette Tie... » P. 469.
S'ababdobheb. S'abandonner à.....
— H Les eboses où elle (t'&me) s'abandomnoit ave& une pleine aflàsion du cœur. » P. 467.
VOCABULAIRE DES LOCUTIONS
Abahdor, non-seulement l'action d'abandonner, mais l'état d'une personne abandonnée. — « Il (l'hommej sent alors son néants son abandon. »