‹ Études sur PascalChapitre 153 sur 155 · P.SM · texte numérisé non relu

P.SM

Machine. — ha machine^ opposé & la réflexion.—c Utilité des preuves par \dk machine, » P. 880. ^ÈtremacMne, c'estrÀ-dire être esclave de l'habitude, de la routine, d'une vie unie et tranquille.-- • Les esprits médiocres sont machines partout. • P. 485. — Dans un sens tiien plus général : ■ Nous serions des machinée très désagréables. > P. 495.

Ma^lflqac. -* • L'on devient ma^ gnifique sans l'avoir jamais été.» P. 495.

Maltrcase de. — Cette maUresse d'erreur. .» P. 200.

Maladie, au figuré. • Comme je ne pensois pas être dans cette maladie, je m'opposois au remède qu'il me présentoit. » P. 401 .

Malingre, Mallngreê.^*hesmalingres sont gens qui connoissent la vérité, mais qui ne la soutiennent qu'autant que leur intérêt s'y rencontre; mais hors de là ils l'abandonnent. > P. S70.

Manquer, man(mer à, avec un infinitif, «Je manque à faire plusieurs choses. » P. 447.

— De manque, pour manquant. — « Après un moment d'absence, on la trouve de manque dans son cœur. > P. 498.

— Manque, substantif. « Mon manque de connoieeance. > P. 403.

— Manque de, pour : faute de.

• Manque de loisir. » P. 399.

^ Avec un verbe: » Manque d'avoir contemplé ces infinis. > P. 189 et 300. r,inûnitlf substantif, au plu-

riel. — tTous les marchers... > P. 955. Marqner, être marqué. ~ « Si je ne voyois rien qui marquât une divinité...* P. 252. — a Ces prophéties...

marquent la certitude de ses vérités. • P. 268. — • Puisque la volonté de Dieu y est marquée. « P. 442.

— Marquer que, — t Cette prédiction... marque çtt'il ne doit être laissé aucune passion. > P. 449, et 450.

Marque, marque de, — > Et c'est cela qui est la plus grande marque de son excellence. • P. 476.— « Athéisme, mar* que de force d'esprit. » P. 226, et 227. —«Jésus -Christ a donné dans l'Évangile cette marque, pour connoîtrc ceux qui ont la foi, qui est qu'ils parleront un langage nouveau. » P. 437.

— Au pluriel : « Les marquée d'un créateur. * P. 252.

— Marques que, — • Se réjouir de rencontrer des marques qu'ils sont dans le bon chemin. • P. 444. —C'est une des meilleures marques qu*on agit par l'esprit de Dieu. » P. 454.

Masqoer. — « Masquer toute la nature et la déguiser, j* P. 467.

Mmti^rt, Matière de.— «La nature ne m'offre rien qui ne soit matière de doute et d'inquiétude. » P. 252.

Maodit, pour détestable. — « Les maudites maximes. • P. 454, 443.

Méditation. Quelquefois la puissance, et non pas seulement l'acte de la méditation. Avoir de la méditation.

— « Cette personne qui a assurément plus de vertu et de méditation que moi. • P. 454 et p. 448.

Mérlier, pris absolument - « Ce ne sont ni les austérités du corps ni les agitations de l'esprit, mais les bons mouvements du cœur qui mérU tent. * P. 443.

Mervelilenêcment. — « Quand une femme a de l'esprit, elle l'anime (la beaulé) et la relève merveilleuse^ ment.* P. 488.

VOCABULAIRE DES LOCUTTONS

(leiX pour les indigents. — • J'aime les biens parce qu'ils donnent moyen d'assister les mUérabtes, * P. 187.

— Uiêérabltfs, pour très-malheu»

reux : — « Ulêérables comme nous, impuissants comme nous. • P. 48S.

— «On n'est pas miêérable sans sentiment. Une maison. ruinAe ne Test pas : ii n'y a que l'homme de misérable. ■ P. 2S9.—t L'homme est si grand que sa grandeur parotl même en ce qu'il se eonnoît mhérable. Un arbre ne se connott pas misérable. • tbid. — a C'est une misérable suite de la nature humaine. « P. 49i.

— Avec une nuance de mépris :

I Et misérable, il est seul. • P.. 368.

— Misérablement. ^ « La Tie de l'homme est misérablement courte. • P.48S.— «On décline misérablement.* P. 493.

MlsetoM, avoir mission, mission pour. ^ «On agit comme si on avait mission pour faire triompher la vérité, au lieu que nous n'avons mission que pour combattre pour elle. » P. 455.

Modèle. — « Ceux-ci corrompent les lois : U modèle est gftté. • P. 978.

MoL Le mol, le moi humain. — • Le moi est haYssabie. • P. 167 et 168. •* «La piété chrétienne anéantit le moi humain; la civilité humaine le cache et le supprime. • P. 137.

Monde, le monde de. « « L'Église, qui est le monde des fidèles. »

Hmisirc, assemblage de parties contraires. — « S'il se vante, je l'abaisse; s'il s'abaisse Je le vante, et te contredis toujours, jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il est un monstre incompréhensible. » P. S40. — « Quelle chimère est-ce donc que l'homme !

quelle nouveauté, quel monstre.,. * P.S97.

— Monstrueux. — • G'cit une eliote

monstrueuse de voir... • F. 11^ — • Ce repos dans cette ignoranoe est nne chose monstrueuse. » P. SS4. — ■ L'égarement à aimer en divers endroits est aussi monstrueux que flnjUBtice dans l'esprit. » P. 494.

Moteur. — « Le même moteur qtrf nous porte à agir. » P. 454. — « II y a uniformité d'esprit entre le moteur qui inspire nos passions et celui qui prescrit la résistance à nos passions.»

Moaeiier, infinitif substantif, au

pluriel. - V Tous les mouchers •

P. sss.

Mourir à. — < L*ftme souff^ et meurt au péché. • P. 4î5. — ■ Le corps meurt à sa vie mortelle. • Ibid.

Mnet, au figuré. — ■ En voyant Taveuglemenl et la misère de l'homme, et regardant tout l'univers muet, »

Mystlqoe, pour mystérieux. «Cest le fondement myflifu» de son autorité (en parlant de l'équité). « P. 54.

Rèatit, le néant. — « On tout à l'égard dunéant. • P. 999.— « Il ne faut pas moinâ de capacité pour aller Jusqu'au néant que jusqu'au tout. ■ P.

303. — « Également incapable de voir le néant d'où 11 est tiré que l'infini où il est englouti.» P. 300. ^c Toutes choses sont sorties du néant et portées jusqu'à l'infini. » tbid.

— Vn néant. — « Qu'est-ce que l'homme dans la nature.' un néant à l'égard de l'infini. » P. 999. - «Le fini s'anéantit en présence de l'infini et devient un pur néant. » P. 187.~ «Elle (l'&me)eommence à considérer comme un néant tout ce qui doit retourner dans le néant, » P. 469.

— Le néant de, «Tune ehose, tf*an Olra i « Vous verrei tant de néant

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ûM ce que tous basardei. > P. 9Mk — • 11 MDt ton néani. > P. SS8.

n^Netuté, — « La fif ireléd'«t* jni/ came aussi ki nettelé de ia pcs" «laUy'c'est pourquoi un esprit grand et net aime avec ardeur, et il volt distinclemeni ce qu'il aime. » P. 4M.

Neend> replié d*un nœud, tours d'tm nœud.— « Le nœud de noire condition prend 4e« replis eises four^dans cet abîme». .P. 471.

Moircear, pour une noire tristesse.

— • Incontinent il sort du fond de son Ame l'enoui, la noirceur,,.» P. 259.

Noaveaaié, nouveautés. — « Cette nouveauté... est diCTérente des nouveautés &e la terre. • P. 438.- «Quelle efaimère est-ce donc que Tbomme!

quelle nouveauté.,,* P. UV. — « Il font de la nouveauté. > P. SQa.

Hn, Nuement pour simplement, i rétat abstrait. — ■ On ne souhaite pas nuememi uae beauté. • P. 4M.

(HiailiuitloB. — > Il prit mes excases pour une obstination. > P. 40t.

OecasIOBBcr, être occasionné par.

-*<Des pensées qui appartiennent purement à Tesprit, quoiqu'elles soient occasionnées par le corps... » P. 486.

Ordnre, au figuré, pour choses basses. — • Que le cœur de l'homme est creux et plein û*ordureî » P. 927.

•rif iaal, substantif, opposé à copie. ~ « Chacun a Vorlçlnal de sa beauté don t il cherclte la copie dans le grand monde... Les femmes déterminent souvent cet original... • P. 48S.

- OaiGiNAL, adjectif. - A mesure que l'on a plus d'esprit, on trouve plus de beautés originales. • P. 491 .

Ole, ablatif absolu, pour excepté.

— « Ol^e« les personnes Intéressées, t P. 440 et 4i3. - «Oté le péché. • P. 417.

1. MoataigM, Ibid. t O dcvMÎt êtt« «rn •muâ fnmtuU «m nplU et m» tante non ft

Outre, paêser outre.- tgliliemtne a'éludioit le premier, il verroit coin* bien il est incapable de passer outre.» P. 59 et 490. — « Que l'imagination passe antre, • P. 997.

Ouvrir, au figuré, pour : découvrir ou eommencer. ^ • Cependant cette éternité subsiste, et la mort qui la doit ouvrir... • P. S50. — « U vérité qui ouvre ce mystère. > P. 4Sa.

Palpable. — ■ Preuves solides et palpables, t P. S68.

Paradoxe. -^ t Connoissez donc, superbe, quel paradoxe vous êtes à vous-même. > P. 349.

Par^dcftsns, pour sur, avec un régime direct.— « La consolation de la grâce l'emporte pardessus le sentiment de la nature. • P. 496.

Parolire. — « La foiblesse de l'homme paroU bien davantage en ceux qui ne la connoissent pas qu'en ceux qui la connoissent. » P. 994. ^ • L'homme est si grand, que sa grandeur parait même en ce qu'il se oon* uott misérable. • P. 909.

— Paroitre d. — « Rien ne me par roit, » P. 980. — « Et ce qui m'en paroit. » P. 433.

— 8e faire paroitre, pour se mani* fester. — • U y a si peu de personnes à qui Dieu se fasse paraître par des coupe extraordinaires. 1 P. 445 et 434.

Partage, partager, être partagé, faire le partage, entre...*sur...— •£.« partage gu'll y a entre les femmes «10* l'estime des unes et des autres Clés blondes et les brunes) fait aussi le partage entre les hommes dans un même temps sur les unes et les autres. » P. 4x8. — ■ La beauté est par' tagée en mille différentes manières.»

Ihid.

dt nos coDiidiralioM , de dm nitoof «I pa** . lions, mab d'um élnuita tivint. •

VOCABULAIRE DES LOCUTIONS

PLiiienller, lu particulier, — «L« particulier de ce qui compose cette machine, t P. 461.

Passer, pour surpasser, être audessus. — • Certainement cela passe le dogmatisme et le pyrrhonisme, et toute la philosophie humaine.

Lliomme passe l'homme. > P. S48.— • Apprenez que l'homme passe infiniment rhomme. » P. S49. — c Mais peut-être que ce si^et passe la portée de la raison. « P. 247. - • Si elle (la dette) nous passe, elle blesse. » 304.

— Surpasser. — c L'étendue visible du monde nou^^urpa^xe infiniment.»

P. 303. — « Mais comme c'est mous qui surpassons les petites choses... t Ibid.

- En passant.-^ ■ Non pas en paS' sant et contre sa maxime. » P. S76.

Payé, être bien ou mal payé d'une chose. — < Nous voilà bien payés ! • P. 247. — Surpayer, payer plus qu'on ne doit. ■ Nous voulons avoir de quoi surpayer la dette. > P. 304.

Pédant, substantif, pour pédagogue. — c On ne s'imagine Platon et Aristote qu'avec de grandes robes de pédants.* P. 172.

Peindre, peint. — ■ Il n'y a rien de mieux peint. > P. 450.

- Se peindre, — t Le sot projet qu'il a de se peindre lui-même. • 276.

— Dépeindre. — ■ Comme les femmes ont un empire absolu sur l'esprit des hommes, elles y dépeignent ou les parties des beautés qu'elles ont ou celles qu'elles estiment. • P. 488. — Les poêles n'ont donc pas raison de nous dépeindre l'amour comme un aveugle. » P. 495.

Peine. Faire peine, pour être pénible. — La seule comparaison que nous faisons do nous au fini nous fait peine» » P. 490 et 806.

I. La même différence sépare a Cêêti «t «if do Dieu d'IiraSl lea fStct MJit e9êê4§$, a

Persêcatears. Perséeutewre de,., — « Injustes persécuteurs de eem que Dieu protège visiblement! a P. 909.

Perceptible et imperceptible. iQoi n'admirera que notre corps, qui tantôtn'étoit pas perceptible dans l'univers, imperceptible lui-même dans le sein du tout, soit à présent un colosse. » P. 299.

Péri, périe. — c La synagogue étof t la figure et ainsi ne périssoit point; ce n'étoit que la figure et ainsi est périe • , pour marquer qu'elle est et demeure détruite, tandis que a péri n'aurait indiqué qu'une perte accidentelle *. P. 206. — I Ne considérons plus son âme comme périe et réduite au néant, mais comme vivifiée et unie au souverain vivant » P. 431 .»

c Elle (l'&me) considère les choses périssables comme périssantes et même déjà perles, » P. 468.

Persuadé, asseï persuadé, trop persuadé, — « On n'a qu'à voir leurs livres, si Ton n'est pas aMes persuadé; on le deviendra bien vite et peut-être trop. » P. 233.

Philosophe, substantif, faire te philosophe, sur une chose. — « Et ceux qui font sur cela les philoêophes. n p. 176.

— Philosophe, a^ectif. — • C'étoit la partie la moins philosophe et la moins sérieuse de leur vie. • P. 183.

— Au neutre : — « Le phts philosophe étoit de vivre simplement et tranquillement « Ibid,

Philosopbbr. — Se moquer de la philosophie, c*est vraiment pMoeopher. P. 42.

Place. Tenir à quelqitun la place de... — • 11 n*y a rien dans la nature qui n'ait été capable de lui en tenir la place, » P. 181.

Plaisant, pour ridicule. — « Ptol-

cêué. Eadoe, Atkëiù^ aele 1er, aeène In. « El

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«otiie justice qu'une rivière borne. » — De notre portée. — t La vérité

P. 54. — «Le plaisant Dieu que n^est pas de notre portée, ■ P. 34).

voilà! » P. 183. — I NouB sommes ^ La portée de,., — t Mais peut-

plaisanté de nous reposer dans la être que ce sujet passe la portée de

société de nos semblables. • P. 489. la raison. * P. 347.

— <c Les casuistes sont plaisants de croire... • P. 874.

— Plaisanterie. — c La plaisante' ne est telle que, etc. » P. S6I.

Pliinier, pour établir solidement.

-> a On la verroit (la justice] plantée par tous les États du monde. » P. 53.

Plein. — « L'esprit est plein; il n'y a plus de place pour le soin ni pour l'inquiétude.* P. 495.

— Plein, pour : entier, complet, parfait. — • Que Tbomme contemple donc la nature entière dans sa haute et pleine mlyesté. » P. 193 et 395. — « La promesse que J.-G. nous a faile de rendresa joye pleine en nous.t P.445.

— À plein, pour pleinement, dans toute son étendue. -- « Qui vou-

Poar, avec un infinitif et dans le sens de parce que. — c Et la durée de notre vie n'est-elle pas également et infiniment éloignée de l'éternité, pour durer dix ans davantage? > P. 806.

PrCcIpiiatlon. — Cest une précipitation de pensées qui se porte d'un côté. ■ P. 495.

Prendre, ife pas prendre, en paiv lant de germes, de semences, pour * ne pas réussir,, ne pas bien venir. — « En priant Dieu de bénir ces semences et de leur donner l'accroissement; car sans lui les plus saintes paroles ne prennent point en nous. « P. 442 et 436.

— Le prendre de telle ou telle mar niëre. — a Mais Je ne le prenais pas

dra connoître à plein la vanité de ainsi. » P. 845.

l'bomme, etc. » P. 34S K — S'en prendre à.— c Ne nous en

— Plénitude. — t Conçu de toute prenons donc pas à la dévotion, mais

éternité pour être exécuté dans la à nous-mêmes. • P. 445.

plénitudeùe son temps. » — P. 444.— « Ceiie plénitude (de la passion) quelquefois diminue. • P. 493. — • Il y a une plénitude de passion. > P. 495.

Ployer, pour fléchir, au neutre. — ■ C'est un tyran... Il veut être seiU :

Préordooné. — c Tout ce qui est arrivé a été de tout temps presçu et préordonné en Dieu.» P. 414.

Prévenir, pour anticiper. — ■ Prévenir ravenir. . P. 446 et 447.

— Prévenu, pour préoccupé.— 1 81

il faut que toutes les passionsp/oyenr on considère son ouvrage incontinent

et lui obéissent. • P. 490.

Plos. Tant plus, tant plus, pour plus, plus, latinisme. — « Tant plus le chemin est long dans l'amour, tant plus un esprit délicat sent de plaisir.» P. 493.

Pollilqae. Vne politique. — « C'est une mauvaisepoiif igue de les séj^rer.»

après ravoir fait, on en est encore tout prévenu. ■ P. 476.

- Prévenu que, pour : imbu de ce préjugé que. — > Suivre le train de leurs pères par celte seule raison qu'ils ont été prévenus chacun que c'est le meilleur. » P. 256.

Prévoyance. - « Le Seigneur n'a pas voulu que notre prévoyance s'é-

Portée. - • Connoissons donc tendît plus loin que le jour où nous notre portée. • P. 490 et 303. sommes. » P. 447.

1. Ifolièr* Mittmtkropt, «ola I«r, teène Itr, i An tnytn d« ion masqa* 911 voit à plein U traître. »

SM

YOGABfJLAIIIE MS LOOCmOUS

— Prévoyance», — • Lorsque je MM que Je ra*engage dans ces prévoyances. » Ibid. — • Ne nous fatiguom IM8 pour des prévoyances indiscrètes et téméraires. > P. 490.

-^ Prévoyances de.,. — c Les prévoyances des besoins et des utilités que nous aurions de sa présence. »

Prise, lAcher prise, pour : abandonner sa prétention. -- « Lui qui, si peu qu*oo le pousse, est forcé de Mcher prise. » P. 52.

-* Prises. — ■ Il écbappe à nos prises,» P. l9Seta(i5.

~ Avoir des prises, des prises capablesde,..-^* Voyons si elle a quelques forces et quelques prises capo" blesdenl&ïr la Térité>. > P. 247.

Prix. Au prix de, pour : en comparaison de. — « Que la terre lui paroisse un point au prix du reste tour que cet astre(le soleil) décrit » P. 297. — «Nous n'enfantons que des atomes.

au prix de la réalité des choses. »

fdid. — « Considère ce qu'il est au prix de ce qui est'. > ibid.

ProfetstOD, faire profession de. — a D'en faire profession. • P. 231.

Progrès, le progrts. — L'entrée et leprogrès et le couronnement. » P. 445.

— Les progrès. — « Des obstacles s'opposent à leurs progrès. > P. 454.

— Par progrés. — « Tout ce qui se perfectionne par progréff périt aussi par progrès. • P. 258.

Propos, à propoit, être à propos,^ ■ La parole d*une sainte esi à propos sur ce sujet. • P. 450.'

Proposer, pour : mettre en arant, selon le sens propre de ce mot. — • Quand on n'écoule plus la tradition, quand on ne propose plus que le pape.* P. 211.

l. UoiiUigne, Ihid. i Si les pri*t» kumaing$ étoient assez capable» ef fermes pour $ai»ir lu UriKi, ■ — a Qut km crises languittanlca

Provre, sabstantiTementt^fr»»

pre de...-^ • C^est le propre des seuls catholiques. » P. 436.

— Vesprit propre^ par opporttlon à Tcsprit de Dieu. — a C'est ce que fait Tesprit propre. » P. 494. — a Nous j trouvons des choses quo Vesprit propre qui nous fait agir n'y a pas formées. » Ibid.

— De mon propre, pour ; de moimême. — a le n'entrq>rendrois pas de vous porter ce secours da mon propre; mais comme ce ne sent que des répétitions de oequeJ*ai apprit...»

P. 142 et 436.

— Approprier, s'approprier. —U y a apparence que Dieu s'est approprié cette aillalre. > P. 446.

PaissaBcea, pour facultés. — « Il i^ut commencer parla le chapitre des puissances trompeuses. » P. Ml. — a Après avoir examiné toutes ses puissances (de la raison) dans leurs effets, reoonnoissons-les en eUe»-mfrmes. • P. 247. — a Cet état, qui tient le milieu entre deui extrêmes, se trouve en toutes nos puissances. 9 P.

Par, Purement.^ a Pensées pures.»

P. 484. — a Des pensées qui appartiennent purement à l'esprit... a P.

485. - a Au lieu de recevoirles idées des choses purement. • P. 309.

- Sur quoi, à quoi, sans çtfoi, non pas seulement au neutre, mais se rapportant Indifféremment au masculin ou au féminin, et même au pluriel. — <* C'est donc la pensée qui fait l'être de l'homme, et sana quoi on ne le peut concevoir.» P.

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