‹ Études sur PascalChapitre 43 sur 155 · Cf. P.-R. ch. XVII ; B. 2«part. m, 7 et · texte numérisé non relu

Cf. P.-R. ch. XVII ; B. 2«part. m, 7 et

a La qualité de témoins fait qu'il faut qu'ils soient toujours et partout; et^ misérable^ il est seul (Msc. p. 27.)!

a Nous ne connoissons Dieu que par J.-C. Sans ce médiateur est ôtée toute communication avec Dieu. Par. J.-C. nous connoissons Dieu. Tous ceux qui ont prétendu connoltre Dieu et le prouver sans J.-C, n'avoient que des preuves impuissantes. Mais pour prouver J.-C. nous avons les prophéties^ qui sont des preuves solides et palpables; et ces prophéties^ étant accomplies et prouvées véritables par révénementy marquent la certitude de ces vérités^ et partant la preuve de la divinité de J.-C. En lui et par lui nous connoissons donc Dieu. Hors de là et sans TÉcriture^ sans le péché originel, sans médiateur promis et arrivé, on ne peut prouver absolument rien, ni enseigner ni bonne doctrine ni bonne morale; mais par J.-C. et en J.-C. on prouve Dieu et on enseigne la morale et la doctrine. J.-C. est donc le vrai Dieu des hommes.

a Mais nous connoissons en même temps notre misère, car ce Dieu-là n'est autre chose que le réparateur de notre misère. Âinsi^ nous ne pouvons bien connoître Dieu qu'en connoissant nos iniquités. Aussi ceux qui ont connu Dieu sans connoître leur misère ne l'ont pas glorifié, mais s'en sont glorifiés : quia non eognoveruntper sapientiam Deum, placuit Deo per stultitiam prœdicationis salvosfaeere (Msc. p.15i*.). »

Ces nouvelles pensées diverses, morales et chrétiennes ont, comme celles que PorIrRoyal avait rassemblées sous ces titres, l'inconvénient d'avoir assez peu de liaison entre elles. Celles qui vont suivre sur les querelles du temps, les jansénistes et les jésuites, auront l'avantage d'une plus

Page 1