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MAHCMan AUTOGMAraS, p. 3. iDITlOIfS,
quer que la miflôricorde enTers les piouTés est encore moins éiomumte élos. que sa miséricorde enrers les élus.
(P.-R. ch. VII. B. 2« p. m, 5.)
Nous coimoissons qu'il y a un Nous connossons qu'il y a on ininflui et ignorons sa nature^ comme fini et ignorons sa nature, commet, nous saTons qu'il est faux que les jtar exemple^ nous savons qu'il est nombres soient finis : donc il est faux que les nombres soient finis : vrai qu'il y a un infini en nombre; donc il est vrai qu'il y a un infini mais nous ne savons ee qu'il est en nombre; mais nous ne savons ce Il est faux quni soit pair; il est qu'il est; il est faux qu'il soit pair; faux qu*il soit impair: car, en ajou- il est faux qu'il soit impair: car, en tant l'unité, il ne change point de ajoutant l'unité, il ne change point nature. Cependant c'est un nombre, de nature, et tout nombre est pair ou impair.
Il est vrai que cela s'entend de tous nombres finis.
Ainsi, on peut bien connoltre Ainsi, on peut bien connoître qu'il y a un Dieu sans savoir ce qu'il y a un Dieu , sans savoir ce qu'il est. qu'il est ; et vous ne devez pas
conclure qi/il n*y a point de Dieu de ce que nom ne connaissons pas parfaitement sa nature.
Nous connoissons donc Texistance et la nature du fini parce que nous sommes finis et étendus comme lui.
Nous connoissons l'existence de rinflni et ignorons sa nature^ parce qu'il a étendue comme nous, mais non pas des bornes comme nous ; mais nous ne connoissons ni l'existence ni la nature de Dieu, parce i qu'il n'a ni étendue ni bornes.
Mais par la foi nous connoissons son existence, par la gloire nous connoltrons sa nature. Or j'ai déjà montré qu'on peut bien connoltre