L« deiu oopie» : t'ktnnar
4. lot M irouTO, dans la note mar^iutlc . ■ La moIc Micoae qni Ml contre le sens commun et la nature d«t bommee a tonfoun «U b t««k qni ail Mteûli parmi le* hommei. ■
MÀMISCRIT AOTOGtAPHS, p. 7.
qu'à gagner detix Ties pour une, vous pourriez encore gager; mais s1l y en aroit trois à gagner (P. 7), il faudroit joner (puisque tous êtes dans la nécessité de jouer) ; et tous seriez imprudent^ lorsque vous êtes forcé à jouer^ de ne pas hasarder votre vie pour en gagner trois à un jeu où il y a pareil hasard de perte et de gain. Mais il y a une éternité de vie et de bonheur; et cela étant, quand il y auroit une infinité de hasards dont un seul seroit pour vous, vous auriez encore raison de gager un pour avoir deux; et vous agiriez de mauvais sens, étant obligé à jouer, de refuser de jouer une vie contre trois à un jeu où d'une infinité de hasards il y en a un pour vous, s'il y avoit ime infinité de vie- infiniment heureuse à gagner. Mais il y a ici une infinité de vie infiniment heureuse à gagner; un hasard de gain contre un nombre fini^ de hasards de perte*, et ce que vous jouez est fini. Gela, est tout parti; piirtout où est Tinfini et où il n'y a pas infinité de hasards de perte contre celui de gain, ii n'y a point à balancer, il faut tout donner. Et ainsi quand on est forcé à jouer, il faut renoncer à la raison pour garder la vie plutôt que de la hasarder pour le gain infini aussi prêt à arriver que la perte du néant.
tomoiis.
pourries encore gager. Et s'il jr en avoit dix à gagner, vous seriei imprudent de ne pas hasarder votrs vie pour en gagner cfix à un jeu où il y a pareil hasard de perte et de gain. Mais il y a ici une infinité dévies infiniment heureuses à gagner, wee pateii hasard de perte et de gain; et ce que wnts jouez est si peu de chose et de si peu de durée, qvfily a de la folie à le ménager en cette occasion K