I. D'abord , «n
f. n'ab<ird , aorUni, puia M«iiii«iif, cnSD umitMmL
104 DISPROPORTIOH DE L'HOMME.
MAMOKlIt ACT06KAFBI, ÉMnO».
nng <iae notre corps dans Télai- (P--R*i toHa da eluip. sni).
due de la nature, borné ^ en tous
genres.
Cet état, qoi tient le miliea entre Cet état, qui tient le milieu entre deux extrêmes, se trouve en toutes /ef extrêmes, se troure e& toutes i|08 puissances. nos puissances.
Nos sens n'aperçoivent rien d'ex- Nos sens n*aperçoitent rien d'extrême. Trop de bruit nous assour- tréme. Trop de bruit nous assourdit; trop de lumière éblouit'; trop <lit; trop de lumière nous éblouit; de distance et trop de proximité ^rop de distance et trop de proxiempécbe la vue; trop de longueur ^^ empècbe la vue; trop de Ionet trop de brièveté du discours l'ob- gœur et trop de brièveté obscui^ scurcit; trop de vérité nous étonne, cissent un discours, trop de plaisir J'en sais qui ne peuvent comprendre incommode, trop de oonsonnances que, qui de zéro ôte quatre, reste déplaisent, zéro. Les premiers principes ont trop d'évidence pour nous. Trop de plaisir incommode; trop de consonnances déplaisent dans la musique,et trop de bienfaits irritent*; nous voulons avoir de quoi sui^ payer la dette ^ Bénéficia ecmque lijeia eunt dum videntur exaoivi poète; ubi mulhan anteverterini, pro gratta odium redditur.
Nous ne sentons ni Textrôme ^q^ j^ gantons ni rextréme chaud, ni rextrôme froid; lesqua- chaud ni l'extrême froid. Les qualilés excessives nous sont ennemies ntés excessives nous sont ennemies etnonpassensibles; nousneles sen- et non pas sensibles. Nous ne les tons plus, nous les souffronsi. Trop ggntons plus, nous les souffrons, de jeunesse et trop de vieiUesse xrop de jeunesse et trop de vieilempéche» l'esprit, trop et trop peu lesse empêchent l'esprit; trop et