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CeH eetteeon^poHtùm (f esprit et de corps qui a fait que presque tous les philosophes ont confondu les idées des choses et attribué aux corps ce qui n'appartient qt^atm esprits et aux esprits ce qui n'appartient qvCatux corps. Car ils disent hardiment que les corps tendent en bas, qu*il8 aspirent à leur centre, qu'ils fuient leur destruction, qu'ils craignent le vide, qu'ils ont des inclinations, des sympathies, des antipathies, qui sont toutes choses qui n'appartiennent qu'aux esprits. Et en parlant des esprits, ils les considèrent comme en un lieu et leur attribuent le mouvement d'une place à une autre, qui sont des choses qui n'appartiennent qu'aux corps.
An lieu de recevoir les idées des choses en nous, nous teignons des qualités de notre être composé toutes les choses simples que nous contemplons.
Qui ne croiroit, i nous voir corn-
■ANUSCIIT JlirrOGRAPHE, ADRIORS.
poser tontes choses d'esprit et de poser tontes choses d'esprit eft de corps, que ce mélange-là nous se- corps, que ce mélange-là noos serait bien compréhensible? Cest roit bien compréhensible? C'est néanmoins la chose qae l'on com- néanmoins la chose que l'on comprend le moins L*homme est à lui- prend le moins. L'homme est à même le plas prodigieux objet de lui-même le plus prodigieux objet la nature; car il ne peut oonceToir de la nature. Car il ne peut concece que c'est que corps, et encore voir ce que c'est que corps, et eiH moins ce que c'est qu'esprit, et core moins ce que c'est qu'esprit, moins qu'aucune chose comme un et moins qu'aucune chose comment corps peut être uni avec un esprit; un corps peut être uni ayec un esc'est là le comble de ses difficultés, prit; c'est là le comble de ses diffiet cependant c'est son propre être : cultes, et cependant c'est son propre modua quo corporibus adharet spi* être : modus guo corporibusadheret ritus comprehendi ab hominibus spiritus œmprehendi ab h<»nimbu8 non potest; et hoc tamen homo est non potest; et hoc tamen homo est Voilà une partie des causes qui rendent l'homme si imbécile à conaottie la nature. Elle est infinie en deux manières, il est fini et limité; elle dure et se maintient perpétuellement en son être, il passe et est mortel ; les choses en particulier se corrompent et se changent à chaque instant, il ne les yoit qu'en passant; elles ont leur principe et leur fin, il ne connolt ni l'un ni l'autre; elles sont simples et il est composé de deux natures différentes (Fin de la p. 860 < .).
1. PMcal aTtii 4*abanl «lonlé ; Et poar cmmmiMr fa pfw U mt*rt folUsita, ja faùrmtpm mtU réfUmlêH am tét^t é» m&tn nalmn, H • barré eette phruM. pan H a mia : fin/Pii, pour enu«M- «i«r la fnm» 4» «dri faiUmH /• fairûipar c$ê é$m eêmêUêmhHê, Enoart bairé dftM k om* 9Mrril.