‹ Études sur PascalChapitre 58 sur 155 · Voyez JicQinBJVB Pascal, chap. i*'^ p · texte numérisé non relu

Voyez JicQinBJVB Pascal, chap. i*'^ p

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exact. Elle enfra à Pori-Royal en qualité de postnlatote, le ^janvier 1653^ le lendemain qn'elle eut signé le partage de la succession de mon grand -père, avec mon oncle et ma mère; et quoique l'usage de Port-Royal fût de demeurer un an postulante avant de prendre Thabit, on loi donna quatre mois après l'habit de novice; quatre ou cinq ans après sa profession, on la fit première maîtresse des novices et sous-prieure à Port- Royal des Champs. Il y avoît à Port-Royal des Champs trois maîtresses des novices comme à Paris, parce qu'on envoyoit toutes les postulantes et les novices pour passer quatre ou cinq mois à Port-Royal des Champs, durant leur année de postulantes et de novices, afin que les religieuses les pussent connoître, parce qu'il falloit avoir leurs voix pour la réception des filles, soit pour leur faire prendre l'habit, soit pour la profession. Ma tante s'y trouva donc, lorsqu'au mois d'avril 1661, on leur ordonna de renvoyer les novices et les postulantes, qui fut le temps où l'on commença à persécuter les religieuses pour la signature du formulaire, ce qui la toucha et l'affligea si sensiblement qu'elle dit et écrivit même à quelques personnes qu'elle sentoit bien qu'elle en mourroit; et cela arriva en effet le 4 octobre 1661 , ftgée de 36 ans. M. Pascal mourut après elle le 19 août 166^.

« Le premier qui mourut ensuite fut M. Périer mon père. Il étoit né en 1605; il aimoit fort l'étude, principalement celle des mathématiques. H fut conseiller de la cour des aides à vingt et un ou vingt-deux ans. Ce fut lui qui fut député à Paris pour travailler à la translation de la cour des aides de Montferrant à Clermont; il y réussit, et fut envoyé depuis pour d'autres affaires de sa compagnie. Il tai employé pour une commission en Normandie en 4640, où mon grand -père étoit intendant^ il s'en acquitta parfaite-

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