P.-R. : sur eux
4. Ce saint homme est probablement M. Singlin. Le commencement de cette phrase est supprimé dans P.- R.
nom rende en quelque sorte sa présence^ ooiiune J.-C. se rend présend en l'assemblée de ses fidèles ^
Je prie Dieu de former et maintenir en nous ces sen* timents^ et de continuer ceux qu'il me semble qu'il me donne d'avoir pour vous et pour ma sœur plus de tendresse que jamais ; car il me semble que Tamour que nous avions pour mon père ne doit pas être perdu pour nous, et que nous en devons faire une refusion sur nous-mêmes^ et que nous devons principalement hériter de l'affection qu'il nous portoit; pour nous aimer encore plus cordialement, s'il est
Je prie Dieu de nous fortifier dans ces résolutions; et sur cette espérance, je vous conjure d'agréer que je vous donne un avis que vous prendriez bien sans moi, mais je ne laisserai pas de le faire: c'est qu'après avoir trouvé des sujets de consolation pour sa personne, nous n'en venions pas à manquer pour la nôtre par les prévoyances des besoins et des utilités que nous aurions de sa présence'.
C'est moi qui y suis le plus intéressé : si je l'eusse perdu il y a six ans, je me serois perdu; et quoique je croye en avoir à présent une nécessité moins absolue, je sçais qu'il m'auroit été encore nécessaire dix ans et utile toute ma vie *•
Mais nous devons espérer que Dieu l'ayant ordonné en tel temps, en tel lieu, en telle manière, sans doute c'est le plus expédient pour sa gloire et pour notre salut. Quelque étrange que cela paroisse, je crois qu'on en doit estimer de la sorte en tous les événements, et que, quelque sinistres