‹ Études sur PascalChapitre 96 sur 155 · Paragraphe également supprimé · texte numérisé non relu

Paragraphe également supprimé

qu'Us nous paroissent^ nous devons fspéfer que Dieu en tirera la source.de notre joye ai nous lui en remettons la conduite ^

Noua connoisaons des personnea de condition qui ont appréhendé des morta domestiquea que Dieu a peut-être détournées à leur prière, qui^ ont été cause ou occasion de tanl de misère qu'il seroit à souhaiter qu'ils n'eussent pas été exaucés'.

* L*homme est assurément trop inBrme pour pou? oir juger sainement de la suite des choses futures. Espérons donc en Dieu, et ne nous fatiguons par pour des prévoyances indiscrètes et téméraires. Remettons-nous à Dieu pour la conduite de nos vies, et que le déplaisir ne soit pas dominant en nous.

Saint Augustin nous apprend qu'il y a dans chaque honune un serpent, une Eve et un Adam : le serpent sont les sens et notre nature, TÈve est la partie concupiaoible, et l'Adam est la raiscn. La nature nous tente continuellement; l'appétit concupiscible désire souvent; mais le péché n'est pas achevé si la raison ne consent.

Laissons donc agir ce serpent et cette Eve, si nous ne pouvons l'empêcher; mais prions Dieu que la grâce fcNrtifie tellement notre Adam qu'il demeure victorieux, et que J.-C. en soit vainqueur, et qu'il règne éternellement en nous. Amen *.

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