‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 115 sur 139 · C, 77, note; L, 1, 135, note · texte numérisé non relu

C, 77, note; L, 1, 135, note

gage à part, nettement distinct de la prose, était légitime, et qu'il est bon maintenant encore de maintenir une distance entre le vers et le parler commun. S'il est romantique, c'est dans la mesure où son étude de l'histoire littéraire lui a démontré la valeur d'oeuvres trop méprisées par les classiques; dans la mesure où l'auteur des Pensées d'août 1 se refuse en lui à délaisser les théories du style et de la forme qui lui étaient chères et en quelque sorte naturelles.

Seulement, pour tout le reste, il abandonne assez nettement l'école, vantée jadis avec un si bel enthousiasme, et les poètes tant célébrés.

Il avait pris plaisir, en 1828, à citer Victor Hugo et sa « charmante ballade de Trilby ». — Il en est bien revenu depuis. Pour toutes sortes de raisons, il n'ose pas encore, en d843, retirer ses éloges passés. Mais sans aucun doute il pense déjà ce qu'il osera écrire dans sa dernière édition.

// n'y a pas grand sens dans toute cette ballade, pas plus que dans tout le livre de Nodier; mais c'est léger, bruissant et chantant 2.

Il avait dit que Victor Hugo, Emile Deschamps, Alfred de Vigny avaient « réintroduit » Talexan-

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