C, 97, note ; L, 1, 170, note
lïlors comme depuis, ce mot assez piquant fut véritié : « Les plus cruels critiques des poètes sont encore les imitateurs : ils se mettent, comme les mouches, sur l'endroit gâté et le dessinent ^ j^
Il avait porté sur Bertaut un jugement assez maussade, où il lui faisait sans doute payer les éloiies compromettants de Boileau. — Il le rétracte égalemeut :
Je laisse subsister ici ce jugement un peu trop .Nc'iV'":*, que je me suis appliquéi m c>t//^^r ensuite e:, à '.a rois, à motiver dans un article détaclié sur
Ber:au: ■^.
A Gresset. ce qu'il avait t'ait expier, «favaient dû ctre les enthousiasmes non moins compromettante d-? L ec.!e ^seud.^-vlassLque. — Il lui fait également
ameU'.:e h:aorabLe :
'e :re ir:.:-. r. tr. me r^eli^an:, s: non orop faneur V'. .:- '- .:Tir.-, '"sr .::. " r.ii nijrms pour Gressec. .'. : :: : ". c . ■; .: " -•: .: ■: .' ler-jc: ue: C-irde bien ses avan-
■'^■■•-r<*:»:i:e-^:. • ivn: l,:ué i l'excès d'Aabiinie. ir -^ : ue H-Lç: ". liziiri:: ::rL. ou Jodelle. pance
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que sa tragédie s'opposait aux Mystères comme le drame de Hugo aux tragédies classiques. — Maintenant que le prestige de l'ami et la confiance en son système dramatique ont disparu, il en rabat aussi de son admiration envers d'Aubigné et envers Jodelle. Pour d'Aubigné, le mot môme ^'admirable appliqué dans le texte au « détail technique » de ses vers, fait place au mot moins louangeur de merveilleux. Une note corrige les exagérations :
Cette vie et ce caractère de d'Aubigné sont présentés ici un peu trop en beau. Je n'ai pas assez tenu compte de la mauvaise humeur et des haines, dont la part pourtant e§t grande chez ce rude et brillant aïeul de M™'' de Maintenons
Pour Jodelle, c'est également une note:
Tout ce récit est un peu poétisé en faveur de Jodelle; celui-ci ne valait pas tant.,, etc. 2.
Dans cette même note de rétractation sur Jodelle, Sainte-Beuve disait encore :
On n'est jamais mieux jugé que par ses amis littéraires. Mais cela s'en va souvent en petits mots, tandis que les éloges écrits restent, et la postérité se méprend 3.