Ibid
Il n'a pas voulu, lui, ni que ses éloges écrits restassent, — et il les a supprimés, ni que ses critiques s'en allassent en petits mots, — et il les a imprimées. Il avait dit, comme pour réfuter par l'absurdité de ses conséquences, la doctrine de Malherbe sur le vers français :
Cette explication simple et nette a fait fortune ; tout le monde en France, depuis Malherbe, a compris comment on fabrique le vers, et de nos jours encore, il est loisible à un chacun de souligner des chevilles dans les Méditations et dans Cromwell !
— Il semble qu'aujourd'hui cette idée, qu'il y ait des chevilles dans Cromicell^ ne le scandalise plus ; et sans avertir il change d'exemple:
... dans les Méditations ou dans V Aveugle.
et en note :
Le poème d'Homère par André Chénîer ^ .
Il avait, pour les besoins de sa cause, — de la cause romantique, — imaginé de toutes pièces une théorie d'art qu'auraient conçue et pratiquée les auteurs dramatiques espagnols et qui s'opposait heureusement aux théories et aux règles d'Aristote :