‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 120 sur 139 · G, 239, note ; L, I, 400, note · texte numérisé non relu

G, 239, note ; L, I, 400, note

En général, ces dernières pages et ces conclusions de noire Histoire du théâtre au xvi* siècle se ressentent bien naturellement des circonstances littéraires d'alors. Les Barricades et les États de Blois, le Théâtre de Clara Ga^ful^ les Soirées de Neuilly^ les drames inédits et lus de M. de Rémusat, le Cromwell de M. Hugo et les tentatives de traductions shakespeariennes en vers, tout nous poussait à croire qu'une certaine liberté seule manquait pour ouvrir le théâtre à la foule des jeunes talents empressés. L'expérience a depuis prouvé qu'il manquait autre chose encore*.

Elt à la fin de sa vie, rendant encore plus com-* plète, plus explicite justice aux règles tant honniesi

il ajoutait:

M. de Talleyrand, avec sa parfaite sagacité^ disait : « Les barrières sont aussi des appuis. » Cela s'est trouvé vrai en littérature comme en politique-.

Voilà qui est clair, et de pareilles notes suffisent à montrer combien Sainte-Beuve en est revenu de ses espoirs d'antan.

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