Môme page
3. I, p. 32. On sait que les Critiquefi et portraits littéraires^ après 1841, ont été démembrés pour former les trois recueils
lement dans Tédition définitive de ces mêmes Portraits contemporains^^ celle de 1860. \\ lui donna une seconde publicité dans ses leçons de Liège (1848-1849), puisque, en les rédigeant, dès 1849, il l'y introduisit deux fois; il l'y maintint, quand, onze ans plus tard, imprimant ce cours « exactement tel qu'il était préparé en 1849, sauf les notes^ », il fit paraître son Chateaubriand^- Entre temps, Chaiemibriand et son groupe étant resté en portefeuille, il l'utilisa encore dans un article sur Chateaubriand romanesque et amoureux^ publié dans le Constitutionnel du 17 mai 1850, et recueilli en 1851 au tome II des Causeries du Lundi^. M. Bertrin chercha dans les Mémoires d* Outre-Tombe le texte ainsi trois ou quatre fois cité ^, et ne l'y trouva point. Il en conclut -^ un peu vite peut-être — qu'il n'était pas authentique ; et, sans accuser formellement Sainte-Beuve de faux, il s'exprima néanmoins de manière à laisser entendre que cette hypothèse ne lui répugnait pas trop : il ne voyait pas « jusqu'ici, d'explication plausible » qui justi-
actuels des Portraits littéraires^ Portraits de femmes et Portraits contemporains.