Itinéraire^ cité dans Chateaubriand^ II, p
pas acte de religion : « AUais-je au tombeau du Christ dans les dispositions du repentir? Une seule pensée remplissait mon âme...». Seulement, il allègue \c\ exclusivement un motif sentimental, plus profane encore que le dernier : « Une seule pensée remplissait mon âme... comme le cœur me battait... que de malheurs ont suivi ce mystère!... » ; et l'allusion de la phrase : « La raison que je conserve... », confirme qu'il s'agit de la duchesse de Mouchy, devenue folle plus tard. Que fallait-il de plus à Sainte-Beuve pour établir ce qu'il appelle la « duplicité et la triplicité du cœur humain?» Il n'avait pas besoin d'autre chose pour conclure comme il a conclu : « Ceci devient embarrassant. Entre les diverses explications données par luimême sur le but de sa sainte aventure, laquelle choisir ? Peut-être faudrait-il les accepter toutes, mais je m'en tiens de préférence à la première : «J'allais chercher des images^ voilà tout* ».
M. Bertrin estime que la phrase suspectée :
« J'allais chercher de la gloire pour me faire aimer », est la « partie la plus caractéristique 2 » de la page. Tel n'est pas mon avis. Elle n'ajoute qu'un détail de valeur secondaire. Qu'importe que l'auteur des Mémoires ait ou non voulu acquérir de la gloire pour s'en aider dans un amour coupable, si le fait