‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 6 sur 139 · II, 234,sqq · texte numérisé non relu

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plus pirofondes et plus justes? Tant sVn faut; car Sainte-Beuve ici ri*est plus inènae soutenu par la méthode historique, qui Tavait malgré lui empêché de s'ègai^ér dans son premier ouvrage. Sainte- Beuve n'a rien compris à rien : il ii*â pas compris Chateaubriand, il n'a pas Côttipris M"' de Staël, il n'a pas ôotnpris Chéiiiér ; il a jugé d'une înanière ridicule EcoUchâfd-Lebriin, aussi bien que Lamartine ; là ëëule idée littéraire qti'il exprime dans ces pèiisées, il l'a volêé à Victot* Hugo. « L'avocat du fotriatitîstitô a eu dèé idées entièrement fàUsses sur l'art môderuè, et, lëè débats de Versification ejcceptés, il ti'à rieti fcômpris aU mouvement littéraire dont il s^était fait Id guidé. C^est un prosodiste et non un critique. SoU histoire se résume en trois mots : là CêsUre â été Son pôirit de départ, la rime lui a servi d'étèipe et l'etijanibément ùous offre le terme de sa coursé. Il a ddtiC trahi lés bonnes intentions dé là destinée à son égard. Une chance extraordinaire lui aVait assigné la tâche la plus importante et la plus glorieuse : il n'a pas su se montrer digne dé ses faveurs. Il n'a point senti quels avantages lui donnait, qUels devoirs lui imposait la brillante situation dû là fortune l'avait placé : froid, stérile et aveugle, Il a méconnu les grâces dont il était l'objet ^t qui eussent éveillé dans une âme plus haute une joie héroïque ^ )j

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